![]() | Époque probable de la domestication du feu par Homo erectus. *** (-1,4 millions d'années)La domestication du feu par Homo erectus a marqué un tournant dans la Préhistoire, l'être humain se distinguant alors des autres espèces animales. Elle est attestée à partir d’environ -450 000 ans, notamment dans les sites de Menez-Dregan à Plouhinec en Bretagne, de Bilzingsleben en Allemagne ou de VértesszÅ‘lÅ‘s en Hongrie et plus récemment de Terra Amata près de Nice. Une équipe israélienne fait remonter les plus anciennes traces de la domestication du feu à -790 000 ans sur le site du Gesher Benot Ya'aqov au bord du Jourdain1. Une équipe américaine fait remonter ces traces à un million d'années (ossements calcinés et cendres de végétaux dans la grotte de Wonderwerk (en)) mais l'étude ne permet pas de savoir si Homo erectus allumait lui-même un feu ou savait le conserver à partir d'incendies naturels (foudre, volcanisme). La maîtrise du feu a inspiré de nombreux mythes, dont celui de Prométhée. À l'époque contemporaine, plusieurs œuvres de fiction ont dépeint l'importance du feu pour les groupes préhistoriques, notamment le roman La Guerre du feu de J.-H. Rosny, adapté au cinéma par Jean-Jacques Annaud. La domestication du feu par Homo erectus a marqué un tournant dans la Préhistoire, l'être humain se distinguant alors des autres espèces animales. Elle est attestée à partir d’environ -450 000 ... |
![]() | apparition dans l'art des Venus callypige, Art aurignacien : graffitis, figures vulvaires, tête ou avant-trains d'animauxLe site de Dolni Vestonice a livré plusieurs dizaines de Vénus, parmi d’autres figurines représentant des ours, des félins, des loups et des mammouths. Vénus de Moravany (Slovaquie), statuette de femme taillée dans une défense de mammouth. 28 000 av. J.-C. Art aurignacien : graffitis, figures vulvaires, tête ou avant-trains d'animaux (blocs de la Ferrassie, abri Castenet, abri Cellier) (de 30 000 av. J.-C. à 23 000 av. J.-C.). Sépulture de Sounguir, en Russie. Un de ses trois occupants est mort à l’âge de soixante ans, ce qui fait de lui le doyen des hommes préhistoriques. Plusieurs milliers de perles d’ivoire, cousues sur les vêtements des morts y ont été découvertes. Les corps portent de nombreuses parures, bracelets, colliers de coquillages. 25 000 av. J.-C. Au Gravettien, l’art pariétal et mobilier se développe : représentations féminines aux formes volumineuses sculptées en ronde bosse dans la pierre ou l’ivoire (Vénus de Lespugue, Vénus de Willendorf, Vénus de Brassempouy, Vénus à la Corne). Art aurignacien : graffitis, figures vulvaires, tête ou avant-trains d'animaux (blocs de la Ferrassie, abri Castenet, abri Cellier) (de 30 000 av. J.-C. à 23 000 av. J.-C.). Statue féminime en stéatite, trouvée dans les Grottes de Grimaldi montrant la grande habileté des artistes de cette époque. 22 000 av. J.-C. Art gravettien et solutréen ancien : figurations d'animaux à courbure cervico-dorsale sinueuse (de 23 000 av. J.-C. à 19 000 av. J.-C.). Vénus de Brassempouy (ivoire, France). -20000 Art Solutréen : bas-reliefs sculptés du gisement du Roc de Sers, en Charente, et du Fourneau du Diable, en Dordogne. Peintures à l’ocre rouge de la grotte de la Tête du Lion, en Ardèche (-18700). Vénus de Lespugue (France). Australie : L’occupation humaine s'étend rapidement, incluant la côte sud-est, la Tasmanie et les hautes terres de la Nouvelle-Guinée. Hommes en Alaska-Béringie. Ils seront chassés vers le sud par les glaciers de Laurentide et de la Cordillère pendant la dernière glaciation. Le site de Dolni Vestonice a livré plusieurs dizaines de Vénus, parmi d’autres figurines représentant des ours, des félins, des loups et des mammouths. Vénus de Moravany (Slovaquie), statuette de fem ... |