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LA BAULE LES PINS, Diane Kurys 1990, Benjamin Sacks, Nathalie Baye (societe)@

Durant l'été 1958, comme d'habitude, Frédérique, 13 ans, et Sophie, 6 ans, partent en vacances à La Baule rejoindre leur oncle Léon, leur tante Bella et leurs petits-cousins. Cette année cependant, Léna, leur mère, leur annonce qu'elle viendra plus tard. En fait, rien ne va plus entre Michel, son mari, et elle. La jeune femme, amoureuse de Jean-Claude, un artiste, aimerait divorcer. Celui-ci rejoint Léna dès son arrivée et la retrouve tous les soirs sur la plage. Les vacances se déroulent sans histoire, entre les bêtises et les premiers émois sentimentaux des adolescentes, jusqu'à l'arrivée de Michel. Sophie, à qui sa mère a annoncé son intention de demander le divorce, se confie à son journal intime, tandis que Frédérique menace de se suicider...

TELERAMA
Dans une atmosphère de vacances d’été un peu rétro, l’histoire d’une femme qui veut rompre avec les traditions et avec son mari. Les comédiens sont excellents, mais le tableau d’ensemble fait carte postale.

Comme chaque année, les deux petites Korski, Frédérique et Sophie, passent les vacances à La Baule. Bai­gnades, châteaux de sable... En apparence, rien de nouveau sous le soleil de cet été 1958. En fait, Léna, leur mère, veut divorcer...

Diane Kurys renoue une troisième fois avec ses souvenirs, et choisit de balader son humeur autobiographique dans une époque intermédiaire, celle du divorce de ses parents. Elle dépoussière soigneusement les accessoires de la nostalgie fifties option bains de mer. Le film se réduit bien souvent, hélas, à ce charmant inventaire de brocanteur. Richard Berry et Nathalie Baye s'affrontent sans nuances ni conviction, leurs « filles » ne sont que de mignonnes caricatures d'enfants. Seul Jean-Pierre Bacri éclate de talent et de naturel, dans cette sieste cotonneuse sous les pins.