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LE PRINCE ET LE PAUVRE, Richard Fleischer 1977, Oliver Reed, Raquel Welch, Charlton Heston (cape et epee)@@

Londres, sous le règne des Tudors, au XVIe siècle. Le jeune prince Edouard VI échange, par jeu, ses vêtements avec un garçon pauvre qui lui ressemble comme une goutte d'eau. La plaisanterie tourne au drame lorsque le véritable sosie de l'héritier de la Couronne est enlevé.

TELERAMA
Ce film inspiré d’un roman d’aventures historique de Mark Twain sur la cour des Tudor, est plombé par son anachronisme et son médiocre acteur principal — dans un double rôle — malgré quelques scènes enlevées.

En 1973, le succès des Trois Mousquetaires de Richard Lester, vision quelque peu iconoclaste du best-seller d’Alexandre Dumas, pousse les producteurs Alexandre Salkind et Pierre Spengler à relancer l’adaptation d’un autre classique du roman d’aventures historique : Le Prince et le Pauvre, de l’Américain Mark Twain, situé à l’époque des Tudor, et dans lequel le jeune héritier de la couronne britannique échange temporairement sa place avec un sosie voleur à la cour des Miracles. Après le forfait de George Cukor, c’est le « pompier en chef » Richard Fleischer, très apprécié à Hollywood pour sa capacité à sauver des films mal embarqués, qui est chargé de mener à bon port cette coûteuse production en costumes tournée entre Londres et Budapest.

Le réalisateur des Vikings fait preuve de son habileté technique dans les scènes de foule et de bagarre, plutôt plaisantes. Mais malgré tout son savoir-faire, il ne parvient pas à transcender l’anachronisme du projet (on a souvent l’impression de regarder un film de studio des années 1950), ni la médiocrité de son acteur principal : Mark Lester (aucun lien de parenté avec Richard), a un jeu trop limité pour exprimer le potentiel à la fois comique et tragique de son double rôle. Surtout face à des monstres sacrés de la carrure de Charlton Heston (méconnaissable en Henry VIII) ou Rex Harrison (délicieusement matois en duc de Norfolk) — Oliver Reed, lui, semble souvent ne pas avoir dessoûlé de la veille…