Je ne te veux encore qu'à peine dévêtue,
Juste un peu de désordre semé à tes atours.
Ce n'est qu’un peu plus tard que je te verrai nue,
Si douce est cette attente qui précède l'Amour !
Ma main cherche ton sein qui se tend et se dresse
Sous ce tissu léger de soie ou de satin …
Ton corsage est ouvert sur tes formes divines,
Ta jupe est remontée au plus haut qui se puisse.
Ma bouche, tour à tour, prend tes pointes mutines,
Tandis que de ta main, tu me guides à ta cuisse.
Durant un long baiser où se cherchent nos langues,
Tes jambes lentement, s'ouvrent à mes caresses.
Il n'est pas temps encore d’aller à ce triangle,
Il nous faut prolonger l'attente de l'ivresse.
De mes doigts je te frôle, sur cette peau si douce,
A quelques millimètres de ce velours intime,
Tournant et retournant sans que je ne le touche,
Amenant nos désirs au point le plus ultime