LA VENGEANCE SANS VISAGE, Claude-Michel Rome 2022.jpg
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Texte (description) : Marie est cadre dans un aéroport. Au cours d'une sortie rafting, elle fait la connaissance de Maxime, passionné de parachutisme et de wingsuit. Elle ignore cependant qu'avec sa bande, Maxime pille des transports de fonds sur des aéroports, et qu'ils préparent un braquage. Pour s'assurer du silence de Marie, Sofia, leader du gang, sabote son parachute lors d'une initiation. Marie fait alors une chute de 2000 mètres mais, par miracle, survit. Un an plus tard, handicapée, elle s'est réfugiée dans la maison de ses parents, à Gap, sa ville natale. Jusqu'au jour où Marie croise Sofia, qui la croit morte et ne la reconnaît pas. Marie décide de se venger en les attirant vers un nouveau braquage. Mais c'est compter sans Luc Ferraz, officier de la BRI à la recherche de la source qui informe le gang. Marie a le profil idéal... TELERAMA Exploser une structure narrative ne suffit pas à donner du sens, ni de l’épaisseur. La preuve par ce téléfilm qui déroule mécaniquement une intrigue plate malgré l’assistance artificielle des grosses ficelles du soap. On souffre pour les personnages. Il faut se méfier des heureux hasards… La preuve par le destin tragique de Marie. Cadre dans un aéroport, elle fait la connaissance de Maxime qui déploie son charme pour la convaincre de partager avec lui sa passion du parachutisme. Jusqu’à ce que son parachute à elle se… déploie mal. Un accident qui survient alors qu’un improbable braquage permet à un groupe de parachutistes de dérober 12 millions d’euros en montres de collection sur le tarmac d’un aéroport. Il faut vraiment se méfier des heureux hasards. La preuve par ce téléfilm, qui, malgré toute l’énergie qu’il met en œuvre pour nous entraîner entre passé et présent, s’enlise dans une intrigue que l’interprétation mécanique des comédiens n’aide pas à sauver. Entre bluette dans les airs et érotisation de la poterie s’organise un jeu du chat et de la souris, sur fond de vol de bijoux évoquant une grossière version de L’Affaire Thomas Crown. Le téléfilm parvient néanmoins à réussir une démonstration. Le soap n’est jamais une rustine efficace quand une fiction se prend trop au sérieux. La dimension ludique en moins, ne reste que d’énormes ficelles pourvoyeuses d’ersatz de divertissement.
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