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Texte (description) : En août 1970, Max, ancien juge d'instruction devenu inspecteur de police, n'a qu'un objectif : piéger des gangsters en flagrant délit afin de prouver son efficacité. Par l'intermédiaire de son ancien camarade de régiment Abel, il rencontre des petits truands, les ferrailleurs de Nanterre. Se faisant passer pour un banquier, il se sert de Lily, la compagne d'Abel, pour les inciter à commettre un braquage. TELERAMA Max, c’est Piccoli, policier amer et rigide. Sa faiblesse, la prostituée Lily. Romy Schneider en fait un splendide mélange de vulgarité et d’humanité. « trop tard » pour aimer, à cause de l’orgueil, de la peur. Comme ce Max et les ferrailleurs, portrait superbement stylisé d’un homme frigide devant la vie et qui joue avec celle des autres. Max, flic idéaliste, dangereux théoricien (Piccoli, glaçant), est obsédé par le flagrant délit. Quand il tombe, par hasard, sur Abel, un vieux pote devenu ferrailleur, il décide de pousser ce simple voyou à faire un gros coup. Ce Caïn élabore son flag comme un metteur en scène maniaque. Il ne néglige qu’un superbe détail : Lily, la prostituée (Romy, solaire). Elle sera sa faiblesse, son épreuve d’humanité. Un film noir où, comme toujours chez Sautet, la femme rappelle à l’homme les vraies choses de la vie.
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