JUSTE CIEL, Laurent Tirard 2023, Claire Nadeau, Guilaine Londez, Valérie Bonneton (comique)@.jpg
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Texte (description) : Pour sauver l'EHPAD local qui tombe en ruines, cinq religieuses un peu déjantées sont prêtes à tout. Y compris à participer à une course cycliste, afin d'en remporter le prix. Seul bémol : elles sont nulles à vélo. Et pour ne rien arranger, elles ne sont pas les seules sur le coup. TELERAMA Vous pouvez partager un article en cliquant sur les icônes de partage en haut à droite de celui-ci. La reproduction totale ou partielle d'un article, sans l'autorisation écrite préalable de Telerama, est strictement interdite. Pour plus d'informations, consultez nos Conditions Générales d'Utilisation. Pour toute demande d'autorisation, contactez droitsdauteur@telerama.fr. Après “Le Discours”, adapté de Fabcaro, le réalisateur Laurent Tirard met en scène un groupe de bonnes sœurs se lançant dans une course cycliste. Une comédie balourde qui s’essouffle aussi vite que nos braves religieuses. Claire Nadeau, Guilaine Londez, Valérie Bonneton, Camille Chamoux et Louise Malek dans « Juste ciel », de Laurent Tirard. Photo Christophe Brachet/Les Films sur Mesure/Le Pacte/M6 Films Sainte-Marie, mère de Dieu, le Seigneur a-t-il vraiment voulu que ce film existe ? Juste Ciel !, de Laurent Tirard, en salles depuis le 15 février, est à l’image de son affiche montrant François Morel s’adressant à une nonne : « Alors les filles, paraît qu’on a besoin d’un homme maintenant ? » Dans le splendide village de Baume-les-Messieurs (Jura), une mère supérieure psychorigide, Véronique (Valérie Bonneton), tente de faire régner l’ordre dans son couvent isolé, entourée de quatre sœurs aux caractères incompatibles. Camille Chamoux est sœur Augustine, l’Hermione catho et je-sais-tout du groupe. Claire Nadeau-Sœur Bernadette, en plein vœu de silence, communique uniquement par le biais d’une ardoise, provoquant un embarrassant comique de répétition. Guilaine Londez hérite du rôle le plus crispant, celui de sœur Béatrice, quand la pauvre Louise Malek incarne la sœur stagiaire et le bingo qui va avec : smartphone, naïveté et difficultés scolaires… Les voilà prêtes à enfourcher des vélos défraîchis pour participer à une course bientôt organisée au village, dans le but de récolter des fonds pour l’Ehpad du coin – et la promesse d’une rencontre avec le pape François. S’ensuit une série de gags téléphonés : chutes, galères, « Aaargh » écrit sur l’ardoise (après une chute, donc), concurrence avec le club cycliste local, entraîné par François Morel, exercices inefficaces et, bien sûr, découragement. Le rythme est à ce stade aussi essoufflé que nos apprenties Jeannie Longo en robe chasuble… Un groupe de nonnes mené par l’actrice danoise Sidse Babett Knudsen, héroïne de la géniale série Borgen (qu’allait-elle faire dans cette galère ?), est alors appelé à la rescousse. Ennemie historique de la mère Véro, elle entend elle aussi participer à la course. Rivalité entre femmes, jalousie, coups bas… Cette partie est bien la plus pénible à digérer. Rendez-vous grâce : épargnez-vous le déplacement.
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