arpoma
mardi 11 août 2026 - 06h05
menu / rep

atlas / rech


repertoires:

(diapo) (rep-list) (grd ecran)
   .. / annees 1930
Nombre de fichiers dans le répertoire : 8
@

Benjamin BRITTEN - Variations and Fugue on a Theme of Purcell Op 34


The Young Person's Guide to the Orchestra (Op. 34) est une œuvre orchestrale du compositeur anglais Benjamin Britten sous-titrée Variations et Fugue sur un thème de Purcell. Elle fut écrite en 1946 dans le but d'initier les jeunes aux instruments de l'orchestre. Il s'agit d'une commande pour un documentaire éducatif, c'est l'une des œuvres les plus connues du compositeur, et une des trois partitions les plus utilisées pour l'éducation musicale des enfants, avec Le Carnaval des animaux de Saint-Saëns et Pierre et le Loup de Prokofiev.
Le thème principal est inspiré d'une danse d'Henry Purcell, en l'occurrence le rondeau tiré d'Abdelazer. Dans un premier temps, le thème de Purcell est exposé par l'orchestre au complet puis par chacune des familles instrumentales à tour de rôle, c'est-à-dire les bois, les cuivres, les cordes puis les percussions. Suivent ensuite des variations pour chaque instrument de l'orchestre parfois préalablement présentés au jeune public par des commentaires du chef d'orchestre. La pièce se termine par une fugue reprenant les bases du thème initial.

Orchestre Entier, "Tutti"
L'ordre des timbres( couleur du son):
Bois : Flûtes, hautbois, clarinettes, bassons
Cuivres : Cors, trompettes, trombones, tubas
Cordes : Violons, altos, violoncelles, contrebasses
Percussions : Timbales, triangle, tambourin, caisse claire, cymbales, grosse caisse
,
Benjamin BRITTEN - Variations and Fugue on a Theme of Purcell Op 34 (E)
The Young Person's Guide to the Orchestra (Op. 34) est une œuvre orchestrale du compositeur anglais Benjamin Britten sous-titrée Variations et Fugue sur un thème de Purcell. Elle fut écrite en 1946 dans le but d'i ...

@

Dimitri CHOSTAKOVITCH - symphonie n5


En pleine période des purges staliniennes, quand l’angoisse collective était à son apogée, la tension émotionnelle de la symphonie fut perçue par l’auditoire avec une acuité exceptionnelle.
La Symphonie no 5 en ré mineur, Opus 47, de Dmitri Chostakovitch fut écrite en trois mois en 1937, et créée le 21 novembre de la même année à Léningrad sous la direction d’Evgeni Mravinski. C'est la symphonie la plus jouée et la plus enregistrée du compositeur.
Avec l’opus 47, Chostakovitch renoue avec la tradition qui va de Moussorgski à Miaskovski, en passant par Borodine et, surtout, Tchaïkovski. André Lischke indique : « Mais c’est aussi une œuvre autobiographique que traverse le drame vécu et surmonté par le compositeur, et qui se conclut par le cri final de victoire ou de défi. En pleine période des purges staliniennes, quand l’angoisse collective était à son apogée, la tension émotionnelle de la symphonie fut perçue par l’auditoire avec une acuité exceptionnelle. »

La composition servit d’outil de propagande à l’intention du public soviétique, puis international. Les dires de Chostakovitch selon lesquels elle est une « réponse pratique d’un artiste soviétique à de justes critiques », ou que le compositeur n’était pas content de sa Quatrième Symphonie et tenait à être compris du plus grand nombre – « Tout n’a pas été d’égale valeur dans mes œuvres précédentes. Il y a eu des échecs. Dans ma Cinquième Symphonie, je me suis efforcé à ce que l’auditeur soviétique ressente dans ma musique un effort en direction de l’intelligibilité et de la simplicité » donnèrent lieu à des interprétations diverses : les unes selon lesquelles ils proviendraient de biographes commandités ; les autres considérant que la réalité tiendrait plus de ces propos : « La plupart de mes symphonies sont des monuments funéraires. Trop de gens, chez nous, ont péri on ne sait où. Et nul ne sait où ils sont enterrés. Même leurs proches ne le savent pas. Où peut-on leur ériger un monument ? Seule la musique peut le faire. Je leur dédie donc toute ma musique ».
Si le finale suscite encore des débats passionnés, la critique soviétique est unanime : « La pression émotionnelle est au maximum : encore un pas et tout explosera dans un hurlement physiologique ».
« Le pathos de la souffrance est par endroits poussé jusqu'au cri naturaliste et au hurlement. Dans certains épisodes, la musique est capable de provoquer presque une douleur physique ».

Orchestre Sostenuto - Direction : Takashi Kondo - Samedi 29 octobre - Maison de la Culture
de Clermont-Ferrand - Autres vidéos : http://orchestresostenuto.com
00'45" : I-Moderato
18'38" : II-Allegretto
22'01" : III-Largo
36'58" : IV-Allegro non troppo
Dimitri CHOSTAKOVITCH - symphonie n5 (E)
En pleine période des purges staliniennes, quand l’angoisse collective était à son apogée, la tension émotionnelle de la symphonie fut perçue par l’auditoire avec une acuité excep ...

@

Marlene DIETRICH - Lili Marlene


Lili Marleen est une chanson allemande dont les paroles sont inspirées du poème écrit en 1915 par le romancier Hans Leip, alors mobilisé.
Dans sa version originale, elle a d'abord été interprétée par la chanteuse Lale Andersen en 1938. Les versions les plus populaires ont été chantées en allemand ou en anglais par Marlène Dietrich.
musique, allemagne, comedie musicale,

Vor der Kaserne, vor dem großen Tor
stand eine Laterne, und steht sie noch davor,
so wollen wir uns da wieder sehen,
vor der Laterne wollen wir stehen
wie einst Lili Marleen, wie einst Lili Marleen.

Unsrer beider Schatten sahen wie einer aus,
daß wir so lieb uns hatten, das sah man gleich daraus.
Alle Leute sollen es sehen,
wenn wir bei der Laterne stehen
wie einst Lili Marleen, wie einst Lili Marleen.
Schon rief der Posten, sie bliesen Zapfenstreich,
es kann drei Tage kosten, Kamerad, ich komm' ja gleich.
Da sagten wir Auf Wiedersehen,
wie gerne würd' ich mit dir gehen,
mit dir Lili Marleen, mit dir Lili Marleen.

Aus dem stillen Raume, aus der Erde Grund
hebt mich wie im Traume dein verliebter Mund,
wenn sich die späten Nebel drehen,
werd' ich bei der Laterne stehen
wie einst Lili Marleen, wie einst Lili Marleen.


Outside the barracks, by the corner light
I'll always stand and wait for you at night
We will create a world for two
I'll wait for you the whole night through
For you, Lili Marlene
For you, Lili Marlene
Bugler tonight don't play the call to arms
I want another evening with her charms
Then we will say goodbye and part
I'll always keep you in my heart
With me, Lili Marlene
With me, Lili Marlene
Give me a rose to show how much you care
Tie to the stem a lock of golden hair
Surely tomorrow, you'll feel blue
But then will come a love that's new
For you, Lili Marlene
For you, Lili Marlene
When we are marching in the mud and cold
And when my pack seems more than I can hold
My love for you renews my might
I'm warm again, my pack is light
It's you, Lili Marlene
It's you, Lili Marlene
My love for you renews my might
I'm warm again, my pack is light
It's you, Lili Marlene
It's you, Lili Marlene
Marlene DIETRICH - Lili Marlene (E)
Lili Marleen est une chanson allemande dont les paroles sont inspirées du poème écrit en 1915 par le romancier Hans Leip, alors mobilisé.
Dans sa version originale, elle a d'abord été interpr&e ...

@

Glenn MILLER - in the mood


In the Mood est une chanson populaire américaine arrangée par le chef d'orchestre et musicien Glenn Miller en 1939, il s'agit d'une œuvre représentative de l'époque des big band de la fin des années 1930.
Composée par Joe Garland (1903-1977) et Andy Razat (1895-1973), elle est ensuite structurée par Glenn Miller, qui en fera l'un de ses plus grand succès.
Glenn MILLER - in the mood (E)
In the Mood est une chanson populaire américaine arrangée par le chef d'orchestre et musicien Glenn Miller en 1939, il s'agit d'une œuvre représentative de l'époque des big band de la fin des années ...

@

Francis POULENC - concerto pour 2 pianos (Katia et Marielle Labeque)


L'idée de mouvement perpétuel des deux pianos provient d'une démonstration de gamelan balinais entendue par Poulenc à l'Exposition coloniale de 1931. Le concerto est aussi influencé par le Concerto en sol de Maurice Ravel, joué pour la première fois en janvier 1932.
Le Concerto pour deux pianos en ré mineur, FP 61 de Francis Poulenc, est une commande de la princesse Edmond de Polignac, composé durant l'été 1932 et créé le 5 septembre 1932 à Venise.
Francis POULENC - concerto pour 2 pianos (Katia et Marielle Labeque) (E)
L'idée de mouvement perpétuel des deux pianos provient d'une démonstration de gamelan balinais entendue par Poulenc à l'Exposition coloniale de 1931. Le concerto est aussi influencé par le Concerto en sol ...

@

Django REINHARDT - sweet georgia brown


Avec Stéphane Grappelli, ils fondent en 1934, grâce à Louis Vola, le Quintette du Hot Club de France14. Le groupe comprend également le frère de Django, Joseph, alias « Nin-nin », ainsi que Roger Chaput à la guitare et Louis Vola à la contrebasse. Les cinq musiciens inventent une musique innovante qui remporte un grand succès. Les années suivantes, ils enregistrent de nombreux disques et jouent dans toute l’Europe aux côtés des plus grands musiciens de l’époque
Django REINHARDT - sweet georgia brown (E)
Avec Stéphane Grappelli, ils fondent en 1934, grâce à Louis Vola, le Quintette du Hot Club de France14. Le groupe comprend également le frère de Django, Joseph, alias « Nin-nin », ainsi que Roge ...

@

Anastacia TYURINA - air de balalaika - Mon mari a forcé un gars à prendre un bain de vapeur


Anastasia est originaire de Russie et joue de la balalaïka. Elle a joué sur les scènes de la salle Svetlanov de la Maison internationale de la musique de Moscou et du théâtre philharmonique de Vérone. Elle est actuellement candidate au concours "Blue Bird".
Anastacia TYURINA - air de balalaika - Mon mari a forcé un gars à prendre un bain de vapeur (E)
Anastasia est originaire de Russie et joue de la balalaïka. Elle a joué sur les scènes de la salle Svetlanov de la Maison internationale de la musique de Moscou et du théâtre philharmonique de Vérone. ...

@

Heitor VILLA LOBOS - Bachianas Brasileiras 5 - Aria


Les Bachianas brasileiras n° 5, écrites en 1938, constituent l'œuvre musicale sans doute la plus célèbre du compositeur brésilien Heitor Villa-Lobos.
Chacune représente une fusion entre des airs du folklore brésilien ou des musiques populaires brésiliennes et le style de Jean-Sébastien Bach. La plupart des mouvements de chaque suite ont deux titres, l'un emprunté à Bach (Prelúdio, Fuga, etc.), l'autre brésilien (Embolada, O Canto da Nossa Terra, etc.).
Composées pour une formation de 8 violoncelles et une voix de soprano, elles s'articulent en deux mouvements, une aria et une danse. Le premier mouvement a d'ailleurs été transcrit pour guitare et voix de soprano par Villa-Lobos lui-même.
Ce premier mouvement, en la mineur, est le plus connu ; il est structuré selon le schéma A-A'-B-A.
Après par une introduction aux violoncelles, jouée deux fois, le chant commence. La partie A est une vocalise (sans parole) d'une grande difficulté d'exécution, car ayant un ambitus assez élevé. Cette partie est ensuite jouée en variante avec un violoncelle soliste, et les autres violoncelles en accompagnement.
La partie B est un poème décrivant la beauté du ciel le soir (paroles de Ruth V. Corrêa).

Tarde, uma nuvem rosea lenta e transparente,
Sobre o espaço sonhadora e bela!

Chaque vers est psalmodié, en allant de l'aigu vers le grave. L'accompagnement aux violoncelles suit de près le chant, avec des dissonances absentes de la partie A.

Le thème initial A est alors repris, mais à bouche fermée.
Heitor VILLA LOBOS - Bachianas Brasileiras 5 - Aria (E)
Les Bachianas brasileiras n° 5, écrites en 1938, constituent l'œuvre musicale sans doute la plus célèbre du compositeur brésilien Heitor Villa-Lobos.
Chacune représente une fusion entre des ...