![]() | JOSQUIN des PRES - mille regrets (canzon)Mille Regretz est une chanson polyphonique de la Renaissance franco-flamande dont le texte a été mis en musique par plusieurs compositeurs, dont Nicolas Gombert, Tielman Susato et surtout Josquin Desprez. La version de Josquin étant la plus célèbre, autant aujourd'hui qu'au xvie siècle. La chanson Mille Regretz (de Josquin) a inspiré une messe à Cristobal de Morales, la Missa "Mille Regretz". Mille Regretz fut également l'une des œuvres préférées de l'empereur Charles Quint. Paroles Mille regretz de vous habandonner, Et deslongiers vostre fache amoureuse, Jay si grant doeul et paine doloreuse, Quon my verra brief mes jours definer. En français moderne : Mille regrets de vous abandonner et d’être éloigné de votre visage amoureux. J’ai si grand deuil et peine douloureuse qu’on me verra vite mes jours terminer. | JOSQUIN des PRES - mille regrets (canzon) (E) Mille Regretz est une chanson polyphonique de la Renaissance franco-flamande dont le texte a été mis en musique par plusieurs compositeurs, dont Nicolas Gombert, Tielman Susato et surtout Josquin Desprez. La version de Josquin ... |
![]() | Girolamo FRESCOBALDI - fiori musicali (orgue)Fiori musicali (Fleurs musicales) est le titre d'un recueil de 47 pièces liturgiques pour l'orgue de Girolamo Frescobaldi, publié pour la première fois en 1635. Il comprend trois messes pour orgue et deux capriccios profanes. Ces œuvres avaient été composées d'après le Cæremoniale episcoporum jussu Clementis VIII, dit cérémonial de Clément VIII, et sorti par le Saint-Siège en 16001. Généralement considérées comme une des œuvres les plus accomplies de Frescobaldi, les Fiori musicali ont influencé les compositeurs postérieurs pendant au moins deux siècles. Johann Sebastian Bach les admirait et on en retrouve des parties dans le célèbre Gradus ad Parnassum, savant traité de contrepoint publié en 1725 par Johann Joseph Fux qui fit autorité jusqu'au xixe siècle. | Girolamo FRESCOBALDI - fiori musicali (orgue) (E) Fiori musicali (Fleurs musicales) est le titre d'un recueil de 47 pièces liturgiques pour l'orgue de Girolamo Frescobaldi, publié pour la première fois en 1635. Il comprend trois messes pour orgue et deux capriccios pro ... |
![]() | Jean-Baptiste LULLY - petits motets LWV77 (9'13)Les petits motets, plus intimistes et italianisants sont fortement inspirés du style de Giacomo Carissimi. Tous mêlent trois voix, tantôt trois soprani, tantôt deux soprani et une basse. Lully put avoir facilement accès aux oeuvres du grand maître romain à Paris-même. "Baltazar" se trouve en effet dans un recueil de motets français antérieurs à 1650, conservé à la Bibliothèque Nationale. Plusieurs ouvrages de Carissimi figuraient au répertoire de la Chapelle Royale. Omnes gentes Regina coeli O sapienta Laudate pueri Dominum Salve Regina Exaudi Deus Anima Christi Ave coeli Dixit Dominus O dulcissime Domine Domine Salvum | Jean-Baptiste LULLY - petits motets LWV77 (9'13) (E) Les petits motets, plus intimistes et italianisants sont fortement inspirés du style de Giacomo Carissimi. Tous mêlent trois voix, tantôt trois soprani, tantôt deux soprani et une basse. Lully put avoir facilement a ... |
![]() | Jean-Baptiste LULLY - de profundis (grand motet)(5'12)De profundis sont les premiers mots latins du psaume 130. Sa version latine : « De profundis clamavi ad te, Domine » (« Des profondeurs, je criai vers Toi, Seigneur ») a inspiré de nombreux compositeurs, dont Lully: Les grands motets de Lully s’inspirent de la grande tradition polyphonique héritée de la Renaissance et y ajoutent les accents théâtraux et la pompe propres au baroque versaillais. Festival De Namur le 21 août 2015 De profundis clamavi ad te, Domine; Domine exaudi vocem meam. Des profondeurs j'ai clamé vers toi, Seigneur; Seigneur écoute ma voix. Direction Leonardo Garcia Alarcon Solistes 1er dessus Judith Van Wanroij 2ème dessus Amélie Renglet Haute Contre Mathias Vidal Taille Thibaut Lenaerts Basse Taille Thomas Dolié Cappella Mediterranea Basse de Violon Jérome Huille Viole de Gambre Margaux Blanchard Viole-Basse Violon Henrikke Rynning Théorbe Quito Gato Archiluth Miguel RIncon Orgue Pierre Louis Retat Clavecin Ariel Rychter Basson Andrew Burn Millenium Concertmeister Patrick Cohën-Akenine Violons Marie Mooij, Catherine Ambach, Benjamin Chenier, Amandine Bernhardt, Madoka Nakamaru. H-C Violons Kathia Robert, Jorlen Véga Garcia, Fayçal Cheboud, Marizio Bosone Tailles Lolita Fernandez, Samantha Montgomery, Joseph Mac Rae Ballantyne, Niek Idema. Quintes Jan-Willem Vis, Esther Van der Eijk, Juliette Danel, Hilla Heller Basse Violon Cyril Poulet, Geneviève Koerver Contrebasse Eric Mathot Basson Marie Van Cutsem Hautbois Rafael Palacios, Kasia Sokolowska Choeur de Chambre de Namur Soprano Cécile Dalmon, Lieselot De Wilde, Elke Janssens, Marine Lafdal Lefranc Haute Contres Serge Goubioud, Matthieu Peyrègne, Bruno Renhold, Renaud Tripathi Ténor Pierre Derhet, Nicolas Maire, Mathieu Montagne Baryton Jean Ballereau, Laurent Collobert, Jean-Marie Marchal Basse Pierre Boudeville, Philippe Favette, Tiago Mota, Julien Neyer. www.youtube.com/embed/Ggfgl2BUKfs | Jean-Baptiste LULLY - de profundis (grand motet)(5'12) (E) De profundis sont les premiers mots latins du psaume 130. Sa version latine : « De profundis clamavi ad te, Domine » (« Des profondeurs, je criai vers Toi, Seigneur ») a inspiré de nombreux compositeurs, dont ... |
![]() | Heinrich SCHUTZ - Musikalische Exequien op. 7, SWV 279 - 281 (35')Heinrich Schütz (1585 - 1672) est un compositeur allemand, représentatif du premier baroque allemand, aux côtés, notamment, de Samuel Scheidt et de Johann Hermann Schein. Il est généralement considéré comme le plus grand musicien allemand antérieur à Jean-Sébastien Bach, et l'un des plus importants de la musique occidentale au xviie siècle avec Monteverdi. Heinrich Schütz. Musikalische Exequien op. 7, SWV 279 - 281 1.- Concierto en forma de misa de funeral alemán 2.- Motete: Herr, wenn ich nur Dich habe 3.- Canticum Simeonis: Herr, nun lässest Du Deinen Diener La Chapelle Royale Philippe Herreweghe | Heinrich SCHUTZ - Musikalische Exequien op. 7, SWV 279 - 281 (35') (E) Heinrich Schütz (1585 - 1672) est un compositeur allemand, représentatif du premier baroque allemand, aux côtés, notamment, de Samuel Scheidt et de Johann Hermann Schein. Il est généralement consid&eac ... |
![]() | Jean-Baptiste LULLY - Te DeumLe Te Deum fut créé le 9 septembre 1677 à Fontainebleau pour le baptême du fils de Lully, dont Louis XIV était le parrain. Le Mercure Galant rapporte: "Toutes sortes d'instruments l'accompagnèrent, les timbales et les trompettes n'y furent point oubliées... Ce qu'on admira particulièrement, c'est que chaque couplet était de différente musique. Le Roy le trouva si beau qu'il voulut l'entendre plus d'une fois." C'est en dirigeant ce brillant et fameux Te Deum donné à l'église des Feuillans de la rue Saint-Honoré pour célébrer la guérison du roi, que Lully se frappa le pied. Il mourut quelques mois plus tard de la gangrène. | Jean-Baptiste LULLY - Te Deum (E) Le Te Deum fut créé le 9 septembre 1677 à Fontainebleau pour le baptême du fils de Lully, dont Louis XIV était le parrain. Le Mercure Galant rapporte: "Toutes sortes d'instruments l'accompagnère ... |
![]() | Michel Richard DELALANDE - psaume 136 Super Flumina BabylonisLe psaume 137 (136 selon la Vulgate catholique et la numérotation grecque) est l'un des psaumes les plus connus du livre des Psaumes. Il est le seul des 150 psaumes à évoquer l'exil à Babylone qui a suivi la prise de Jérusalem par le roi de Babylone Nabuchodonosor en 586 av. J.-C. Selon la tradition rabbinique, il a été écrit par le prophète Jérémie. Ce psaume est appelé en latin Super flumina Babylonis, d'après son incipit. Il a été mis en musique à maintes reprises et se retrouve aussi dans la littérature. Michel-Richard Delalande est le maître du grand motet français. À la suite de Robert, Du Mont, Lully, Charpentier, et avec Couperin, Clérambault, Campra, Forqueray, Grigny, Desmarest, Marin Marais, Jean-Fery Rebel, Rameau, Mondonville et Leclair, il incarne le baroque musical français. Ses compositions religieuses annoncent les cantates de Bach et ses chœurs les oratorios de Haendel. Michel-Richard de Lalande1 (Paris, 15 décembre 1657 - Versailles, 18 juin 1726) est un musicien français qui a composé, pour le roi Louis XIV, essentiellement de la musique religieuse (des motets inspirés de textes latins tirés des Psaumes) mais aussi des divertissements, des pastorales et des ballets. Sa renommée perdurera jusqu’aux approches de la Révolution grâce, notamment, à des exécutions au Concert Spirituel des Tuileries. En 1722, le roi Louis XV le nomme chevalier de l'ordre de Saint-Michel. Super flumina Babylonis, 00:00 In salicibus in medio ejus, 03:36 Quia illic interrogaverunt nos, 05:55 Hymnum cantate nobis, 06:32 Si oblitus fuero tui, 08:56 Adhaereat lingua mea, 10:21 Memor esto Domine filiorum Edom, 12:44 Filia Babylonis misera, 13:51 Beatus qui retribuet tibi, 14:10 Beatus qui tenebit, 15:20 Psaume 137 (136) : Au bord des fleuves de Babylone (Vêpres du mercredi, ainsi que pour la Pentecôte) Les Arts Florissants - Dir. William Christie 01 Au bord des fleuves de Babylone nous étions assis et nous pleurions, + nous souvenant de Sion ; * 02 aux saules des alentours nous avions pendu nos harpes. 03 C'est là que nos vainqueurs nous demandèrent des chansons, + et nos bourreaux, des airs joyeux : * « Chantez-nous, disaient-ils, quelque chant de Sion. » 04 Comment chanterions-nous un chant du Seigneur + sur une terre étrangère ? * 05 Si je t'oublie, Jérusalem, que ma main droite m'oublie ! 06 Je veux que ma langue s'attache à mon palais + si je perds ton souvenir, * si je n'élève Jérusalem, au sommet de ma joie. 07 [Souviens-toi, Seigneur, des fils du pays d'Édom, + et de ce jour à Jérusalem * où ils criaient : « Détruisez-la, détruisez-la de fond en comble ! » 08 O Babylone misérable, + heureux qui te revaudra les maux que tu nous valus ; * 09 heureux qui saisira tes enfants, pour les briser contre le roc !] | Michel Richard DELALANDE - psaume 136 Super Flumina Babylonis (E) Le psaume 137 (136 selon la Vulgate catholique et la numérotation grecque) est l'un des psaumes les plus connus du livre des Psaumes. Il est le seul des 150 psaumes à évoquer l'exil à Babylone qui a suivi la pris ... |
![]() | Michel Richard DELALANDE - psaume 136 Super Flumina BabylonisLe psaume 137 (136 selon la Vulgate catholique et la numérotation grecque) est l'un des psaumes les plus connus du livre des Psaumes. Il est le seul des 150 psaumes à évoquer l'exil à Babylone qui a suivi la prise de Jérusalem par le roi de Babylone Nabuchodonosor en 586 av. J.-C. Selon la tradition rabbinique, il a été écrit par le prophète Jérémie. Ce psaume est appelé en latin Super flumina Babylonis, d'après son incipit. Il a été mis en musique à maintes reprises et se retrouve aussi dans la littérature. Michel-Richard Delalande est le maître du grand motet français. À la suite de Robert, Du Mont, Lully, Charpentier, et avec Couperin, Clérambault, Campra, Forqueray, Grigny, Desmarest, Marin Marais, Jean-Fery Rebel, Rameau, Mondonville et Leclair, il incarne le baroque musical français. Ses compositions religieuses annoncent les cantates de Bach et ses chœurs les oratorios de Haendel. Michel-Richard de Lalande1 (Paris, 15 décembre 1657 - Versailles, 18 juin 1726) est un musicien français qui a composé, pour le roi Louis XIV, essentiellement de la musique religieuse (des motets inspirés de textes latins tirés des Psaumes) mais aussi des divertissements, des pastorales et des ballets. Sa renommée perdurera jusqu’aux approches de la Révolution grâce, notamment, à des exécutions au Concert Spirituel des Tuileries. En 1722, le roi Louis XV le nomme chevalier de l'ordre de Saint-Michel. Super flumina Babylonis, 00:00 In salicibus in medio ejus, 03:36 Quia illic interrogaverunt nos, 05:55 Hymnum cantate nobis, 06:32 Si oblitus fuero tui, 08:56 Adhaereat lingua mea, 10:21 Memor esto Domine filiorum Edom, 12:44 Filia Babylonis misera, 13:51 Beatus qui retribuet tibi, 14:10 Beatus qui tenebit, 15:20 Psaume 137 (136) : Au bord des fleuves de Babylone (Vêpres du mercredi, ainsi que pour la Pentecôte) Les Arts Florissants - Dir. William Christie 01 Au bord des fleuves de Babylone nous étions assis et nous pleurions, + nous souvenant de Sion ; * 02 aux saules des alentours nous avions pendu nos harpes. 03 C'est là que nos vainqueurs nous demandèrent des chansons, + et nos bourreaux, des airs joyeux : * « Chantez-nous, disaient-ils, quelque chant de Sion. » 04 Comment chanterions-nous un chant du Seigneur + sur une terre étrangère ? * 05 Si je t'oublie, Jérusalem, que ma main droite m'oublie ! 06 Je veux que ma langue s'attache à mon palais + si je perds ton souvenir, * si je n'élève Jérusalem, au sommet de ma joie. 07 [Souviens-toi, Seigneur, des fils du pays d'Édom, + et de ce jour à Jérusalem * où ils criaient : « Détruisez-la, détruisez-la de fond en comble ! » 08 O Babylone misérable, + heureux qui te revaudra les maux que tu nous valus ; * 09 heureux qui saisira tes enfants, pour les briser contre le roc !] | Michel Richard DELALANDE - psaume 136 Super Flumina Babylonis (E) Le psaume 137 (136 selon la Vulgate catholique et la numérotation grecque) est l'un des psaumes les plus connus du livre des Psaumes. Il est le seul des 150 psaumes à évoquer l'exil à Babylone qui a suivi la pris ... |
![]() | Jean-Baptiste LULLY - Armide (opera)Armide (LWV 71) est la dernière tragédie en musique (en cinq actes et un prologue) terminée par Jean-Baptiste Lully. Elle fut composée en 1686 sur un livret de Philippe Quinault1 et est souvent considérée comme le chef-d'œuvre des deux artistes. Après Armide, Quinault renonce au théâtre et, un an plus tard, Lully décède de la gangrène. Le sujet de la tragédie est emprunté à la Jérusalem délivrée (Gerusalemme liberata) du Tasse. Il narre l'amour malheureux de la magicienne Armide pour le chevalier Renaud. Le monologue d'Armide Enfin, il est en ma puissance qui clôt l'acte II est, au xviiie siècle, l'une des pages les plus célèbres de la musique française. Considéré comme « le modèle le plus parfait du vrai récitatif français »2, il est, en pleine Querelle des Bouffons, critiqué, dans sa Lettre sur la musique française, par Jean-Jacques Rousseau, fervent défenseur du goût italien. Au cinquième acte, l'impressionnante passacaille avec chœurs et solistes est également l'un des clous de la partition. En 1777, Gluck composera un de ses chefs-d'œuvre en reprenant presque tel quel3 le livret de Quinault. | Jean-Baptiste LULLY - Armide (opera) (E) Armide (LWV 71) est la dernière tragédie en musique (en cinq actes et un prologue) terminée par Jean-Baptiste Lully. Elle fut composée en 1686 sur un livret de Philippe Quinault1 et est souvent considér&ea ... |
![]() | Antonio VIVALDI - 6 concertos pour hautboisConcertos for Oboe, Strings and Basso Continuo: 1. Concerto for Oboe, Strings and B.C. in F major RV 457 [Allegro non molto-Andante-Allegro molto] 0:15 2. Concerto for Oboe, Strings and B.C. in G minor RV 460 [Allegro non tanto-Largo-Allegro non molto] 9:10 3. Concerto for Oboe, Strings and B.C. in A minor RV 463 [Allegro-Largo-Allegro] 19:11 4. Concerto for Oboe, Strings and B.C. in D minor RV 454 [Allegro-Largo-Allegro] 28:11 5. Concerto for Oboe, Strings and B.C. in A minor RV 461 [Allegro non molto-Larghetto-Allegro] 35:41 6. Concerto for Oboe, Strings and B.C. in C major RV 451 [Allegro non molto-Largo-Allegro] 44:00 Il Fondamento Paul Dombrecht [oboe, conductor] | Antonio VIVALDI - 6 concertos pour hautbois (E) Concertos for Oboe, Strings and Basso Continuo: 1. Concerto for Oboe, Strings and B.C. in F major RV 457 [Allegro non molto-Andante-Allegro molto] 0:15 2. Concerto for Oboe, Strings and B.C. in G minor RV 460 [Allegro non tanto-Lar ... |
![]() | Antonio VIVALDI - motet - filiae maestae Jerusalem rv638Cette oeuvre chante la tristesse des « femmes affligées de Jérusalem » (figlie di coro) qui pleurent la souffrance (Passion du Christ) et sa mort sur la croix, conclue par le mot Miserere (« aie pitié », en latin) pour introduire le psaume Miserere suivant (à ce jour présumé perdu) Filiae maestae Jerusalem (« filles affligées de Jérusalem », en latin) est un motet sacré du xviiie siècle, en latin, d'Antonio Vivaldi (1678-1741), introduction au Miserere RV 638, du Psaume 50 du livre des Psaumes de la Bible. Vivaldi est un des compositeurs et violonistes virtuoses les plus importants de toute l'Europe baroque de son temps, en particulier avec son oeuvre Les Quatre Saisons... Il compose vers 1715, à la même période que son Nisi Dominus, ses œuvres RV 638 et RV 6414, deux motets introductifs pour mettre en musique « la Pietà » (Marie (mère de Jésus) en Mater dolorosa, mère pleurant de douleur, son enfant qu'elle tient sur ses genoux au pied de la croix) dont ce motet Filiae mestae Jerusalem RV 638, avec une voix de soliste, pour alto, deux violons, viole de gambe, et basse continue5, introduction du Miserere du Psaume 50, chanté pendant la Semaine sainte6 (commémoration de la Passion du Christ, et de sa résurrection à Pâques). | Antonio VIVALDI - motet - filiae maestae Jerusalem rv638 (E) Cette oeuvre chante la tristesse des « femmes affligées de Jérusalem » (figlie di coro) qui pleurent la souffrance (Passion du Christ) et sa mort sur la croix, conclue par le mot Miserere (« aie pitié ... |
![]() | J.S. BACH - 6 sonates pour flute et clavierLes sonates pour flûte ont été écrites entre 1715 et 1725 quand Johann Sebastian Bach était le recteur de la musique de chambre du Prince Léopold de Köthen. Le catalogue BWV recense 12 sonates de Johann Sebastian Bach pour flûte. Mais 3 sonates, qui figurent à ce même catalogue, sont attribuées à Carl Philipp Emanuel Bach. Sonates pour flûte BWV 1013 - Sonate pour flûte seule en la mineur BWV 1020 - Sonate pour flûte en sol mineur BWV 1030 - Sonate pour flûte et clavecin en si mineur BWV 1030a - Sonate pour clavecin et hautbois (ou viole de gambe) en sol mineur BWV 1032 - Sonate pour flûte et clavecin en la majeur BWV 1034 - Sonate pour flûte et continuo en mi mineur BWV 1035 - Sonate pour flûte et continuo en mi majeur Sonates en trio avec flûte BWV 1039 - Sonate pour 2 flûtes et clavier en sol majeur (cf. BWV 1027) BWV 1040 - Trio pour violon, hautbois et continuo en fa majeur (basé sur l'air de soprano de la cantate BWV 208 et réutilisé dans la BWV 68) Sonates attribuées à Carl Philipp Emanuel Bach BWV 1031 - Sonate majeur pour flûte et clavecin en mi bémol (peut-être composée par Carl Philipp Emanuel Bach) BWV 1033 - Sonate pour flûte et continuo en do majeur (peut-être composée par Carl Philipp Emanuel Bach) BWV 1038 - Sonate pour flûte, violon et clavier en sol majeur (peut-être composée par Carl Philipp Emanuel Bach) 00:00 - Flute Sonata In E Minor BWV1034: I. Adagio Ma Non Tanto 03:13 - Flute Sonata In E Minor BWV1034: II. Allegro 05:53 - Flute Sonata In E Minor BWV1034: III. Andante 09:36 - Flute Sonata In E Minor BWV1034: IV. Allegro 14:18 - Flute Sonata In E BWV1035: I. Adagio Ma Non Tanto 16:38 - Flute Sonata In E BWV1035: II. Allegro 19:34 - Flute Sonata In E BWV1035: III. Siciliano 23:12 - Flute Sonata In E BWV1035: IV. Allegro Assai 26:20 - Flute Sonata In B Minor BWV 1030: Andante 34:13 - Flute Sonata In B Minor BWV 1030: Largo E Dole 38:00 - Flute Sonata In B Minor BWV 1030: Presto 43:49 - Flute Sonata In A Major BWV 1032: Vivace 49:02 - Flute Sonata In A Major BWV 1032: Largo E Dolce 52:00 - Flute Sonata In A Major BWV 1032: Allegro 56:16 - Flute Sonata In C Major BWV 1033: Andante 58:01 - Flute Sonata In C Major BWV 1033: Allegro 01:00:40 - Flute Sonata In C Major BWV 1033: Adagio 01:02:25 - Flute Sonata In C Major BWV 1033: Menuet 01:05:33 - Sonata For Flute & Harpsichord In E Flat BVW 1031: I Allegro Moderato 01:09:15 - Sonata For Flute & Harpsichord In E Flat BVW 1031: II Siciliano 01:11:28 - Sonata For Flute & Harpsichord In E Flat BVW 1031: III Allegro 01:16:10 - Flute Sonata In G Minor BWV 1020: Allegro 01:20:16 - Flute Sonata In G Minor BWV 1020: Adagio 01:23:13 - Flute Sonata In G Minor BWV 1020: Allegro 01:28:20 - Flute Sonata In G Major BWV 1039: Adagio 01:31:56 - Flute Sonata In G Major BWV 1039: Allegro Ma Non Presto 01:35:25 - Flute Sonata In G Major BWV 1039: Adagio E Piano 01:37:57 - Flute Sonata In G Major BWV 1039: Presto | J.S. BACH - 6 sonates pour flute et clavier (E) Les sonates pour flûte ont été écrites entre 1715 et 1725 quand Johann Sebastian Bach était le recteur de la musique de chambre du Prince Léopold de Köthen. Le catalogue BWV recense 12 ... |
![]() | Jean-Sebastien BACH - concertos pour violons (integrale)Sous le vocable de concertos pour violons, écrits par Johann Sebastian Bach, cet article regroupe trois concertos pour violons et trois concertos pour violons et autres instruments : Les trois premiers (BWV 1041 - 1043) nous sont parvenus sous leur forme originale, contrairement à d'autres qui sont des transcriptions ou des reconstitutions de manuscrits. Contemporains des Concertos Brandebourgeois, ils datent de la période de Köthen et sont écrits pour les besoins de la musique princière. BWV 1041 - Concerto, en la mineur, pour violon avec cordes (violon, alto) et continuo BWV 1042 - Concerto, en mi majeur, pour violon avec cordes (violon, alto) et continuo BWV 1043 - Concerto, en ré mineur, pour violon avec cordes (2 violons et alto) et continuo BWV 1044 - Concerto pour clavecin, flûte traversière et violon en la mineur dit Triple concerto BWV 1045 - Sinfonia en ré majeur - (sinfonia introductive d'une cantate perdue) BWV 1060a - Concerto pour violon et hautbois - (perdu) | Jean-Sebastien BACH - concertos pour violons (integrale) (E) Sous le vocable de concertos pour violons, écrits par Johann Sebastian Bach, cet article regroupe trois concertos pour violons et trois concertos pour violons et autres instruments : Les trois premiers (BWV 1041 - 1043) nous ... |
![]() | Antonio VIVALDI - "cessate omai cessate" cantate rv684Ah, ch'infelice siempre Me vuol Dorilla ingrata Ah sempre piú spietata Ah sempre piú spietata Mi stringe à lagrimar Spietata, mi stringe à lagrimar Ah, ch'infelice siempre Me vuol Dorilla ingrata Ah sempre piú spietata Mi stringe à lagrimar Ah sempre piú spietata Ah sempre piú spietata Mi stringe à lagrimar, lagrimar Per me non v'è ristoro Per me non v'è speme Per me non v'è ristoro Per me non v'è speme E il fier martoro e le mier pene E il fier martoro e le mier pene Solo la morte puó consolar Solo la morte puó consolar Ah, ch'infelice siempre Me vuol Dorilla ingrata traduction: Ah, qui est toujours malheureux Moi veut Dorilla ingrate Ah toujours plus impitoyable Ah toujours plus impitoyable Il me tient un lagrimar Impitoyable, il me serre lagrimar Ah, qui est toujours malheureux Moi veut Dorilla ingrate Ah toujours plus impitoyable Il me tient un lagrimar Ah toujours plus impitoyable Ah toujours plus impitoyable Me serre lagrimar, lagrimar Il n'y a pas de rafraîchissement pour moi Pour moi il n'y a pas d'espoir Il n'y a pas de rafraîchissement pour moi Pour moi il n'y a pas d'espoir Et le féroce martor et le mier pene Et le féroce martor et le mier pene Seule la mort peut consoler Seule la mort peut consoler Ah, qui est toujours malheureux Moi veut Dorilla ingrate | Antonio VIVALDI - "cessate omai cessate" cantate rv684 (E) Ah, ch'infelice siempre Me vuol Dorilla ingrata Ah sempre piú spietata Ah sempre piú spietata Mi stringe à lagrimar Spietata, mi stringe à lagrimar Ah, ch'infelice siempre Me vuol ... |
![]() | J.S. BACH - Oratorio de NoelL’Oratorio de Noël (BWV 248-I à 248-VI ; en allemand Weihnachtsoratorium) est une œuvre de Jean-Sébastien Bach composée en 1734 à Leipzig, écrite pour être chantée à l'église, avec orchestre, pendant le temps de Noël. Bach a écrit trois oratorios (en-dehors des Passions) : celui de Noël, celui de Pâques BWV 249 et celui, moins connu, de l'Ascension BWV 11. Il s'agit en fait d'une œuvre formée de six cantates consacrées aux trois jours de fête de Noël, au nouvel an (fête de la Circoncision du Christ), au premier dimanche de l'année et à l'Épiphanie (6 janvier). Les textes en allemand sont inspirés du Nouveau Testament (évangile selon Saint Luc Chapitre 2, versets 3 à 21, et selon Saint Matthieu Chapitre 2, versets 1 à 12). Le texte biblique, confié aux récitatifs, est entrecoupé d'arias et de chœurs dont les textes pourraient être attribués pour certains à Picander (Christian Friedrich Henrici) ; un doute subsiste quant à leur auteur véritable. L'oratorio est en partie constituée de pièces composées antérieurement par Bach : 17 numéros (sur les 64 que comportent l'œuvre) proviennent d'origines diverses (cantates sacrées ou profanes), BWW 213, 214 et 215 notamment. C'est un exemple particulièrement sophistiqué de parodie musicale. L'exécution de la partition dans son intégralité dure près de deux heures et demie. On donne souvent les six parties en deux concerts. | J.S. BACH - Oratorio de Noel (E) L’Oratorio de Noël (BWV 248-I à 248-VI ; en allemand Weihnachtsoratorium) est une œuvre de Jean-Sébastien Bach composée en 1734 à Leipzig, écrite pour être chantée à l' ... |
![]() | J.B. PERGOLESE - stabat mater (complet)Giovanni Battista Pergolesi le composa en 1736, à l’âge de 26 ans, peu avant sa mort d’une tuberculose. Affaibli par la maladie, il s’était retiré dans un monastère près de Naples. Oeuvre baroque, ce concerto vocal -pour soprano et alto- frappe cependant par sa simplicité, voire son dépouillement. Certaines parties sont pourtant très influencées par l’opéra naissant. Stabat mater dolorosa… (« La mère se tenait debout, douloureuse… ») décrit avec variété et intensité la souffrance de la mère pour son fils. Ce chef d’oeuvre valut une immense célébrité posthume à son auteur, et le Stabat mater fut l’oeuvre la plus éditée et jouée jusqu’à probablement la fin du XIXème siècle. | J.B. PERGOLESE - stabat mater (complet) (E) Giovanni Battista Pergolesi le composa en 1736, à l’âge de 26 ans, peu avant sa mort d’une tuberculose. Affaibli par la maladie, il s’était retiré dans un monastère près de Naples. ... |
![]() | Georg Friedrich HAENDEL - 12 Concertos Grosso Op.6 HWV319–330Les Concertos grossos, Op. 6, ou Douze Grands Concertos, HWV 319-330, sont douze concertos grossos par Georg Friedrich Haendel pour un concertino trio pour deux violons et violoncelle et un ripieno en quatre parties, orchestre à cordes et clavecin, basse continue. Publiés d'abord par abonnement à Londres par John Walsh en 1739, puis en recueil en 1740, dans la deuxième édition de 1741 ils ont été désignés comme Opus 6 de Haendel. Contrairement aux « concertos grossos » de l'Opus 3 qui n'en portent que le nom et qui ont été rassemblés à la hâte en un recueil un peu hétéroclite par John Walsh sans véritable implication du compositeur, les pièces de l'Opus 6 forment un ensemble plus homogène et ont été composés en l'espace d'un mois. Haendel les a composés pour être joués en interlude lors des interprétations d'oratorios ou d'odes. En ce qui concerne leur forme, il adopte celle de la sonata da chiesa ou de la sonata da camera dans la tradition de Corelli plutôt que celle, en trois mouvements, pratiquée par Vivaldi et, à la suite de ce dernier, par Jean-Sébastien Bach. Malgré le respect d'un certain cadre conventionnel, Haendel a rassemblé dans ce recueil une grande variété de styles compositionnels : sonate en trio, aria d'opéra, ouverture à la française, sinfonie à l'italienne, fugue, air varié ou non et danses de la suite classique. Il s'agit en grande partie de matériel musical original constituant un des meilleurs (et derniers) exemples de concertos grossos du baroque. | Georg Friedrich HAENDEL - 12 Concertos Grosso Op.6 HWV319–330 (E) Les Concertos grossos, Op. 6, ou Douze Grands Concertos, HWV 319-330, sont douze concertos grossos par Georg Friedrich Haendel pour un concertino trio pour deux violons et violoncelle et un ripieno en quatre parties, orchestre à cord ... |
![]() | J.S. BACH - l'art de la fugue (integrale)Considéré depuis longtemps comme l'œuvre ultime de Bach, L'Art de la fugue représente l'apogée de son style d'écriture, le sommet du style contrapuntique et l'une des plus grandes prouesses de la musique occidentale. L'Art de la fugue est une œuvre inachevée de Johann Sebastian Bach (BWV 1080). Bach a commencé sa composition aux alentours de 1740 ou 1742, et l'a mise au propre vers 1745. Cette première version contient 12 fugues et 2 canons. Il a poursuivi le travail jusqu'à sa mort, en 1750. Il est aujourd'hui communément admis que l'Art de la Fugue a été écrit pour le clavier, bien que d'autres exécutions soient possibles. L'Art de la fugue a inspiré ou émerveillé bon nombre de compositeurs qui l'ont redécouverte, parmi lesquels Mozart, Beethoven et Alban Berg. La référence à l'écriture contrapuntique de Bach, telle un modèle absolu de rigueur et de perfection, se retrouve dans plusieurs de leurs œuvres : la Neuvième Symphonie de Beethoven, la Symphonie Jupiter ou La Flûte enchantée de Mozart. L'œuvre a parfois été considérée comme un exercice intellectuel sur le contrepoint que Bach ne destinait pas à être joué. Si faire entendre l'ensemble (une bonne heure de contrepoint en ré mineur) ne faisait peut-être pas partie des intentions de l'auteur, les contrepoints, pris individuellement, ne se distinguent pas du reste de la production du Cantor ; or celle-ci a toujours été destinée à être pratiquée. De plus, les nombreux concerts, éditions et enregistrements consacrés à L'Art de la Fugue ont manifesté son appartenance au répertoire, plutôt qu'à la bibliothèque. L’œuvre semble inachevée. En effet, le manuscrit du contrepoint XIX s'arrête brutalement au milieu de la mesure 239, mais la question de son appartenance au recueil est toujours controversée. De plus, de nombreux musicologues, en effectuant une analyse systématique du recueil, ont supputé que Bach avait l'intention d'écrire d'autres contrepoints, pour des raisons de symétrie ou de complétude. | J.S. BACH - l'art de la fugue (integrale) (E) Considéré depuis longtemps comme l'œuvre ultime de Bach, L'Art de la fugue représente l'apogée de son style d'écriture, le sommet du style contrapuntique et l'une des plus grandes prouesses de la mus ... |
![]() | J.S. BACH - l'Offrande musicale (integrale)Musikalisches Opfer (en français : L'Offrande musicale) est une œuvre instrumentale de Johann Sebastian Bach (BWV 1079) composée en 1747 durant la période où le musicien travaillait à Leipzig. L'Offrande musicale est aujourd'hui considérée comme une des plus grandes œuvres de Johann Sebastian Bach, au même titre que L'Art de la fugue et que les Variations Goldberg (œuvres composées dans la même période, sur un même principe esthétique). Le roi Frédéric II de Prusse était un passionné de musique, bon flûtiste et compositeur amateur bien doué. Il avait développé ce talent en cachette de son père le roi Frédéric-Guillaume Ier de Prusse, qui dès son avènement avait licencié de sa cour les artistes (partis ensuite faire le bonheur de cours mineures comme celle d'Anhalt-Köthen où devait officier le jeune Johann Sebastian Bach de 1717 à 1723). Le 7 mai 1747, le roi reçoit Johann Sebastian Bach qui était venu voir son fils Carl Philipp Emmanuel, engagé à la cour du souverain. Il était accompagné de son fils Wilhelm Friedemann Bach. Frédéric II lui fait essayer ses nombreux instruments à claviers (clavecins, et les nouveaux piano-forte). Au cours de la soirée, Johann Sebastian Bach demande au roi de lui soumettre un thème qu'il lui joue à la flûte et lui propose d'improviser et développer un discours musical à partir de ce thème. La légende raconte que Johann Sebastian Bach improvise alors longuement des variations, et s'excuse de ne pouvoir plus élaborer sur ce sujet si difficile après avoir interprété le célèbre Ricercare à 6 voix. Cependant, d'autres témoignages montrent qu'après avoir improvisé une fugue à trois voix, Bach s'excuse de ne pouvoir satisfaire au souhait du roi d'improviser à 6 voix1 ; le Ricercare sera composé ultérieurement par écrit et, de retour chez lui, Bach se remet au travail en écrivant tout ce qu'il avait improvisé, tout en enrichissant le contenu qu'il fait parvenir au roi le 7 juillet sous le titre de l'Offrande musicale. « Entre autres choses, [Frédéric II] me parle de la musique et d'un grand organiste nommé [Carl Phillip Emanuel] Bach, resté pendant un certain temps à Berlin. Cet artiste est doté d'immenses talents, supérieurs à ce que je n'ai jamais entendu ou imaginé, pour ce qui est de la profondeur de la connaissance de l'harmonie et de la puissance de l'interprétation. Néanmoins, ceux qui ont connu son père pensent que son fils ne l'égale pas ; le roi s'accorde avec ce jugement et pour le prouver, une personne chante pour moi [le thème d']une fugue chromatique qu'il avait donné au vieux Bach et sur laquelle devant lui il avait improvisé une fugue à 3, puis à 4 et enfin à 5 voix. » — Gottfried van Swieten L'ensemble de ces pièces est très riche au niveau du contrepoint ; Bach développe ici des canons (de deux à huit voix), des ricercares, des fugues canoniques et une sonate en trio. Certaines pièces sont écrites pour clavecin seul, et d'autres sur plusieurs portées (ensemble instrumental). Ainsi, le manuscrit du ricercare à 6 voix est écrit sur 6 portées, chacune ayant sa clef correspondante, mais la partition ne précise pas la nature de l'instrument qui doit exécuter la ligne mélodique (ce type d'écriture est également présent dans l'Art de la fugue, où les quatre voix ne sont pas précisées). Ceci traduit le fait que Bach concevait la musique autant comme un jeu d'écriture qu’un jeu instrumental. | J.S. BACH - l'Offrande musicale (integrale) (E) Musikalisches Opfer (en français : L'Offrande musicale) est une œuvre instrumentale de Johann Sebastian Bach (BWV 1079) composée en 1747 durant la période où le musicien travaillait à Leipzig. L' ... |
![]() | J.S. BACH - Messe en si mineur (integrale)La Messe en si mineur est une œuvre musicale composée par Johann Sebastian Bach (BWV 232), pour deux sopranos, un contralto, un ténor, une basse, un chœur et un orchestre. La Messe en si mineur est essentiellement composée d'un assemblage de diverses pages puisées dans différents ouvrages antérieurs du compositeur et réécrites par lui selon le procédé dit de la parodie (au sens ancien du terme : « texte composé pour être chanté sur une musique connue ») : par exemple la cantate BWV 12 a fourni la matière du Crucifixus, l’Hosanna est repris de la cantate BWV 215, l’Agnus Dei provenant quant à lui de l’Oratorio de l'Ascension (BWV 11). Seul un tiers de l'œuvre environ consiste en compositions « originales ». La parodie est un processus relativement courant chez Bach, comme d'ailleurs chez maints compositeurs de l'époque, car c'était souvent la seule manière de donner à entendre de nouveau des pièces que leurs auteurs estimaient particulièrement réussies. La tonalité de si mineur, comme le veut l'usage, vient de la première pièce (Kyrie eleison), les autres numéros étant, à l'exception du n° 26 (Agnus Dei en sol mineur), dans les tons voisins, particulièrement dans la gamme relative, c'est-à-dire ré majeur (13 sur les 27 numéros). (Philippe Herreweghe Collegium Vocale) www.youtube.com/embed/g1CM0Dv_K-c tdLCcQixNvg | J.S. BACH - Messe en si mineur (integrale) (E) La Messe en si mineur est une œuvre musicale composée par Johann Sebastian Bach (BWV 232), pour deux sopranos, un contralto, un ténor, une basse, un chœur et un orchestre. La Messe en si mineur est essenti ... |
![]() | L.V. BEETHOVEN - hymne à la joie (10000 chanteurs à Osaka) | L.V. BEETHOVEN - hymne à la joie (10000 chanteurs à Osaka) (E) ... |
![]() | Franz SCHUBERT - symphonie n8 "inachevée"La symphonie en si mineur, D. 759, de Franz Schubert, fut composée en 1822 mais ne fut découverte que des années après la mort du compositeur ; on lui attribue classiquement le nº 8, mais elle porte le nº 7 dans les renumérotations plus récentes. Parce qu'elle ne comporte que deux mouvements, Allegro moderato en si mineur Andante con moto en mi majeur Le troisième mouvement, un scherzo a été ébauché par Schubert. Il comporte 120 mesures à l'état d'esquisses pour piano, dont les vingt premières en partie orchestrées Elle reste connue sous le nom de « Symphonie inachevée » (allemand : Die Unvollendete). | Franz SCHUBERT - symphonie n8 "inachevée" (E) La symphonie en si mineur, D. 759, de Franz Schubert, fut composée en 1822 mais ne fut découverte que des années après la mort du compositeur ; on lui attribue classiquement le nº 8, mais elle porte le n&ord ... |
![]() | Franz SCHUBERT - standchen (piano violoncelle)Sur un poème de Ludwig Rellstab. - Date de composition : août 1828 Il existe de nombreux arrangements sous le titre "Sérénade" Camille & Beatrice Live at Palais des Beaux-Arts in Brussels on June 5, 2011. Director : Olivier de Spoelberch | Franz SCHUBERT - standchen (piano violoncelle) (E) Sur un poème de Ludwig Rellstab. - Date de composition : août 1828 Il existe de nombreux arrangements sous le titre "Sérénade" Camille & Beatrice Live at Palais des Beaux-Arts in Bru ... |
![]() | Felix MENDELSSOHN - la premiere nuit de Walpurgis (cantate profane)La nuit de Walpurgis (en allemand Walpurgisnacht ou aussi Hexenbrennen), nommée en l'honneur de Sainte Walburge (710-779), est une fête néo-païenne qui a lieu dans la nuit du 30 avril au 1er mai. Célébrée clandestinement dans toute l'Europe depuis des temps reculés, malgré les interdits et les excommunications de l'Église, elle a été identifiée au sabbat des sorcières. Elle est surtout le symbole de la fin de l'hiver, parfois associée à la plantation de l'arbre de mai ou à l'embrasement de grands feux. Cette date correspond aussi à Beltain/Beltaine/Beltane, l'une des huit fêtes inscrites dans le calendrier celte ou sur la Roue de l'année (Wheel of the Year). «Die erste Walpurgisnacht» est une ballade écrite par Johann Wolfgang von Goethe en mai 1799, traitant des rites printaniers des druides persécutés par des fanatiques chrétiens déterminés à supprimer toute trace de leurs anciennes coutumes, que Felix Mendelssohn a mis en musique sous la forme d'une cantate profane en 1833. Mendelssohn trouvait le poème éminemment musical et aurait déclaré: «ce n'[était] pas nécessaire d'inventer de la musique; elle est déjà là; tout sonne avec une clarté, et je commençai à chanter les vers avant même de penser à la composition. [...] J'espère seulement que ma musique puisse exprimer combien j'étais ému par la beauté des paroles». À l'exception de l'ouverture, l'oeuvre fut achevée à Milan le 15 juillet 1831. L'ouverture, qui lui donnait le plus de difficultés, fut terminée à Paris le 13 février 1832 quelques semaines avant la mort de Goethe. hr-Sinfonieorchester – Frankfurt Radio Symphony Ajoutée le 16 sept. 2014 Ouvertüre ∙ I. »Es lacht der Mai« – »Die Flamme lodre durch den Rauch« ∙ II. »Könnt ihr so verwegen handeln?« ∙ III. »Wer Opfer heut' zu bringen scheut« ∙ IV. »Verteilt euch hier« ∙ V. »Diese dumpfen Pfaffenchristen« – »Kommet mit Zacken und mit Gabeln« ∙ VI. »Kommt mit Zacken und mit Gabeln« ∙ VII. »So weit gebracht« ∙ VIII. »Hilf, ach hilf mir, Kriegsgeselle« ∙ IX. »Die Flamme reinigt sich vom Rauch« ∙ hr-Sinfonieorchester (Frankfurt Radio Symphony Orchestra) ∙ Sonja Leutwyler, Alt ∙ Maximilian Schmitt, Tenor ∙ Adrian Eröd, Bariton ∙ Markus Volpert, Bass ∙ MDR Rundfunkchor ∙ Andrés Orozco-Estrada, Dirigent ∙ Rheingau Musik Festival 2014 ∙ Kloster Eberbach, 22. August 2014 ∙ | Felix MENDELSSOHN - la premiere nuit de Walpurgis (cantate profane) (E) La nuit de Walpurgis (en allemand Walpurgisnacht ou aussi Hexenbrennen), nommée en l'honneur de Sainte Walburge (710-779), est une fête néo-païenne qui a lieu dans la nuit du 30 avril au 1er mai. Céléb ... |
![]() | Franz LISZT - concerto pour piano n1 (complet) (Martha Argerich Daniel Barenboim) | Franz LISZT - concerto pour piano n1 (complet) (Martha Argerich Daniel Barenboim) (E) ... |
![]() | Giuseppe VERDI - la force du destinLa forza del destino La Force du destin Description de cette image, également commentée ci-après Rosa Ponselle et Enrico Caruso dans La forza del destino Données clés Genre opéra Nbre d'actes 4 Musique Giuseppe Verdi Livret Francesco Maria Piave Langue originale Italien Sources littéraires Don Álvaro o La fuerza del sino de Ángel de Saavedra, duc de Rivas Durée (approx.) environ 210 minutes Dates de composition 1862 Création 10 novembre 1862 Théâtre Impérial, Saint-Pétersbourg Drapeau de la Russie Russie Versions successives 27 février 1869 : Teatro alla Scala Milan Drapeau du Royaume d'Italie Royaume d'Italie Représentations notables 7 février 1863 : Teatro Apollo Rome Flag of the Papal States (pre 1808).svg États pontificaux (Version de Saint-Pétersbourg) Personnages Le marquis de Calatrava (basse) Donna Leonora, sa fille (soprano) Don Carlo di Vargas, son fils (Baryton) Don Alvaro, amant de Leonora, (ténor) Preziosilla, jeune bohémienne (mezzo-soprano) Padre Guardiano, franciscain (basse) Fra Melitone, franciscain (baryton) Curra, camériste de Leonora (soprano) Un alcade (basse) Maître Trabucco, muletier puis marchand ambulant (ténor) Un chirurgien militaire espagnol (ténor) Un grainetier espagnol (basse) Airs « Me pellegrina ed orfana » - Leonora, Acte I « Son Pereda son ricco d'onore » - Don Carlo, Acte II,Scène1 « Sono giunta ! . . . Madre, pietosa Vergine » - Leonora, Acte II, Scène 2 « Al suon del tamburo » - Preziosilla, Acte II, Scène 1 « La vita è inferno . . . O tu che in seno agli angeli » - Don Alvaro, Acte III « Morir! Tremenda cosa! . . . Urna fatale del mio destino » - Don Carlo, Acte III, Scène 1 « Pace, pace mio Dio ! » - Leonora, - Acte IV, Scène 2 modifierConsultez la documentation du modèle La forza del destino (en français La Force du destin) est un opéra en quatre actes de Giuseppe Verdi, sur un livret en italien de Francesco Maria Piave, créé le 10 novembre 1862 au théâtre impérial de Saint-Pétersbourg, puis, dans une version révisée, à la Scala de Milan le 27 février 1869. En janvier 1861, Verdi répond à une demande du tsar Alexandre II de Russie, adressée par l'intermédiaire du ténor Enrico Tamberlick. Après avoir initialement envisagé un projet d'opéra sur Ruy Blas, il accepte, le 3 juin 1861, le drame de Rivas, Don Alvaro o la fuerza del sino, que lui soumet le théâtre impérial. Le livret est confié à Francesco Maria Piave, et la partition composée entre juin et novembre 1861. | Giuseppe VERDI - la force du destin (E) La forza del destino La Force du destin Description de cette image, également commentée ci-après Rosa Ponselle et Enrico Caruso dans La forza del destino Données clés Genre opéra ... |
![]() | Georges BIZET - Carmen (opéra) (intégrale)Carmen est un opéra-comique en quatre actes de Georges Bizet, sur un livret d'Henri Meilhac et Ludovic Halévy, d'après la nouvelle Carmen, de Prosper Mérimée. Créée le 3 mars 1875 à l'Opéra-Comique sous la direction d'Adolphe Deloffre, l'œuvre ne rencontra pas le succès escompté, ce qui affecta beaucoup le compositeur, lequel a pris une revanche posthume éclatante, puisque aujourd'hui Carmen est un des opéras les plus joués dans le monde. | Georges BIZET - Carmen (opéra) (intégrale) (E) Carmen est un opéra-comique en quatre actes de Georges Bizet, sur un livret d'Henri Meilhac et Ludovic Halévy, d'après la nouvelle Carmen, de Prosper Mérimée. Créée le 3 mars 1875 à l' ... |
![]() | Isaac ALBENIZ - Asturias pour guitareLa Suite española ou Suite espagnole, op. 47, est une suite pour piano seul composée par Isaac Albéniz. Cette suite est majoritairement constituée d'œuvres composées en 1886 et rassemblées en 1887 en l'honneur de Marie-Christine d'Autriche, reine d'Espagne. Asturias: c'est probablement la plus connue de toutes les pièces de cette suite. L'auteur l'a sous-titrée Leyenda. Malgré son attribution à la région cantabrique, elle évoque une soleá de saveur profonde et andalouse, avec une copla de style également andalous. Comme beaucoup d'œuvres pour piano d'Albéniz, ces pièces utilisent différents styles musicaux de régions d'Espagne. La suite est initialement constituée de quatre pièces : Granada, Cataluña, Sevilla et Cuba. L'éditeur Zozaya republie la Suite espagnole en 1901, en ajoutant Cádiz, Asturias, Aragón et Castilla. Ces nouvelles pièces ont auparavant été publiées dans d'autres éditions, parfois sous un autre nom (Asturias est le prélude de Chants d'Espagne). Ces quatre pièces ajoutées ne reflètent pas exactement le style musical de la région qu'elles sont censées dépeindre. Par exemple, Asturias (Leyenda) utilise des rythmes flamenco d'Andalousie et non des rythmes de la région des Asturies. L'Opus 47, le numéro d'opus attribué par Zozaya, n'a aucune relation chronologique avec les autres œuvres d'Albéniz qui ont eu leur numéro d'opus attribué aléatoirement par les différents éditeurs et par Albéniz lui-même. Dans cette suite, le titre de chaque pièce commence par le nom de la région dépeinte puis suit entre parenthèses la forme musicale ou la danse de la région. Grenade en Andalousie est associée à la sérénade, à la Catalogne la Curranda ou courante, à Séville la sevillana, à Cuba (qui est espagnole en 1886) un nocturne dans le style d'une habanera, à la Castille une séguédille, à l'Aragon une fantaisie dans le style d'une jota et à Cádiz une saeta. Ce dernier exemple, comme pour Asturias (Leyenda), est géographiquement erroné. | Isaac ALBENIZ - Asturias pour guitare (E) La Suite española ou Suite espagnole, op. 47, est une suite pour piano seul composée par Isaac Albéniz. Cette suite est majoritairement constituée d'œuvres composées en 1886 et rassemblées en ... |
![]() | Camille SAINT-SAENS - symphonie n3 avec orgue - 4e Mouvement (Myung-Whun Chung)La Symphonie nº 3 en ut mineur op. 78, dite « avec orgue », est l'une des œuvres symphoniques les plus célèbres de Camille Saint-Saëns. Il s'agit, en fait, de la cinquième symphonie du musicien, ce dernier ayant répudié ses œuvres de jeunesse. Son écriture s'étend entre 1885 et 1886 et elle est dédiée à son ami Franz Liszt décédé le 31 juillet 1886. Il s'agit d'une commande de la Royal Philharmonic Society (Grande-Bretagne) et sa création eut lieu le 19 mai 1886 à Londres sous la direction du compositeur. La première en France a été faite à Paris en janvier 1887 par l'Orchestre de la Société des concerts du Conservatoire sous la direction de Jules Garcin avec le compositeur à la console. | Camille SAINT-SAENS - symphonie n3 avec orgue - 4e Mouvement (Myung-Whun Chung) (E) La Symphonie nº 3 en ut mineur op. 78, dite « avec orgue », est l'une des œuvres symphoniques les plus célèbres de Camille Saint-Saëns. Il s'agit, en fait, de la cinquième symphonie du musici ... |
![]() | George GERSCHWIN - concerto pour piano n1 (complet) | George GERSCHWIN - concerto pour piano n1 (complet) (E) ... |
![]() | Maurice RAVEL - boleroLe Boléro de Maurice Ravel est une musique de ballet pour orchestre en ut majeur composée en 1928 et créée le 22 novembre de la même année à l’Opéra Garnier par sa dédicataire, la danseuse russe Ida Rubinstein. Mouvement de danse au rythme et au tempo invariables, à la mélodie uniforme et répétitive, le Boléro de Ravel tire ses seuls éléments de variation des effets d’orchestration, d’un lent crescendo et, in extremis, d’une courte modulation en mi majeur. Cette œuvre singulière, que Ravel disait considérer comme une simple étude d’orchestration, a connu en quelques mois un succès planétaire qui en a fait son œuvre la plus célèbre et, de nos jours encore, une des pages de musique savante les plus jouées dans le monde. Mais l'immense popularité du Boléro tend à masquer l'ampleur de son originalité et les véritables desseins de son auteur. L'œuvre porte la référence M.81, dans le catalogue des œuvres du compositeur établi par le musicologue Marcel Marnat. | Maurice RAVEL - bolero (E) Le Boléro de Maurice Ravel est une musique de ballet pour orchestre en ut majeur composée en 1928 et créée le 22 novembre de la même année à l’Opéra Garnier par sa dédicata ... |
![]() | Joaquin RODRIGO - concerto de Ajanjuez pour guitareLe Concerto d'Aranjuez (Concierto de Aranjuez en espagnol) pour guitare et orchestre en ré majeur est une œuvre du compositeur espagnol Joaquín Rodrigo composée en 1939, lors de la dernière année de son séjour à Paris. Joaquín Rodrigo a écrit cinq concertos pour guitare, celui-ci étant le premier et le plus célèbre. Comme beaucoup de compositions du musicien, il s'inspire de musique plus ancienne, ici de Domenico Scarlatti et du Padre Antonio Soler. Il s'agit d'une commande du marquis de Bolarque datant de 1938. Le Concierto de Aranjuez tire son nom des jardins du palais royal d'Aranjuez, initialement construit pour Philippe II d'Espagne, et notablement remanié au milieu du xviiie siècle pour Ferdinand VI d'Espagne. Joaquín Rodrigo a souhaité que son concerto transporte l'auditeur dans un autre espace et un autre temps. Il dit que son œuvre capture « les fragrances des magnolias, le chant des oiseaux, et les ruissellements des fontaines » du jardin d'Aranjuez. Joaquín Rodrigo et sa femme Victoria sont restés silencieux pendant de nombreuses années sur la création du second mouvement, ce qui permit la naissance d'une rumeur selon laquelle il serait inspiré du bombardement de Guernica en 1937. Mais finalement, dans son autobiographie, Victoria révéla qu'il s'agissait d'une évocation des jours heureux de leur lune de miel, ainsi que d'une réaction de Joaquín à la déception de sa première grossesse infructueuse. Il fut composé en 1939 à Paris1. | Joaquin RODRIGO - concerto de Ajanjuez pour guitare (E) Le Concerto d'Aranjuez (Concierto de Aranjuez en espagnol) pour guitare et orchestre en ré majeur est une œuvre du compositeur espagnol Joaquín Rodrigo composée en 1939, lors de la dernière année de ... |
![]() | Arnold SCHOENBERG - Piano Concerto op.42Le Concerto opus 42 est le seul concerto pour piano et orchestre d'Arnold Schönberg. Composé entre août et décembre 1942 aux États-Unis et de style dodécaphonique, il fut créé le 6 février 1944. L'œuvre est d'un seul mouvement divisé en quatre parties enchainées. Arnold Schönberg, compositeur, peintre et théoricien autrichien né le 13 septembre 1874 à Vienne, et mort le 13 juillet 1951 à Los Angeles (États-Unis). Deux siècles après Jean-Sébastien Bach et Jean-Philippe Rameau qui posèrent les fondements de la musique tonale, il émancipa la musique de la tonalité et inventa le dodécaphonisme qui aura une influence marquante sur la musique du xxe siècle. | Arnold SCHOENBERG - Piano Concerto op.42 (E) Le Concerto opus 42 est le seul concerto pour piano et orchestre d'Arnold Schönberg. Composé entre août et décembre 1942 aux États-Unis et de style dodécaphonique, il fut créé le 6 f&eacu ... |