![]() | BOURVIL - la tactique du gendarme (chanson fr)Un gendarme doit avoir de très bons pieds, Mais c'est pas tout Mais c'est pas tout. Il lui faut aussi de la sagacité Mais c'est pas tout Mais c'est pas tout. Car ce qu'il doit avoir et surtout C'est d'la tactique De la tactique, dans la pratique Comme la montre a son tic tac Le gendarme a sa tactique, Attendez un peu que j'vous explique La ta ca ta ca tac tac tique, Du gendarme C'est de bien observer Sans se faire remarquer. La ta ca ta ca tac tac tique, Du gendarme C'est d'avoir avant tout Les yeux en face des trous. Contravention Allez, allez, Pas d'discussion Allez, allez, Exécution Allez, allez, J'connais l'métier La ta ca ta ca tac tac tique Du gendarme, C'est de verbaliser Avec autorité. Il y a ceux qui n'ont pas d'plaque à leur vélo. Mais c'est pas tout Mais c'est pas tout. Faut courir après tous les voleurs d'autos. Mais c'est pas tout Mais c'est pas tout. Des gens disent que les gendarmes lorsqu'on a Besoin d'eux, ils n'sont jamais là. Je réponds du tac au tac Car pensez j'ai ma tactique Attendez un peu que j'vous explique La ta ca ta ca tac tac tique, Du gendarme C'est d'être toujours là Quand on ne l'attend pas. La ta ca ta ca tac tac tique, Du gendarme C'est d'être perspicace Sous un p'tit air bonace Contravention Allez, allez, Pas d'discussion Allez, allez, Exécution Allez, allez, J'connais l'métier La ta ca ta ca tac tac tique Du gendarme C'est d'être constamment A cheval sur l'règlement. Paroliers : Etienne LORIN / Guy LIONEL | BOURVIL - la tactique du gendarme (chanson fr) (E) Un gendarme doit avoir de très bons pieds, Mais c'est pas tout Mais c'est pas tout. Il lui faut aussi de la sagacité Mais c'est pas tout Mais c'est pas tout. Car ce qu'il doit avoir et surtout C'est ... |
![]() | COMPAGNONS de la chanson avec Eduth PIAF - les 3 clochesLa chanson décrit le passage du temps, rythmé par les sonneries des cloches d'un village, annonçant les grands événements de la vie : naissance, mariage et mort. Les Trois Cloches est une chanson écrite par Jean Villard (dit Gilles) en 1939 et rendue célèbre après la guerre par Édith Piaf. La chanson est créée à Radio-Lausanne le 18 novembre 1939 dans le cadre de l’émission La chanson inédite de Gilles du samedi-soir ; elle est créée par Marie-Louise Rochat, et non par Gilles, qui estimait ne pas avoir la voix qu’il fallait. Puis la chanson dort dans ses tiroirs jusqu’au jour de 1945 où Édith Piaf est de passage en son cabaret du Coup de Soleil à Lausanne, et lui réclame une chanson pour son répertoire ; à tout hasard, Gilles lui chante Les trois cloches ; enthousiasmée, Piaf adopte la chanson et, soutenue par Jean Cocteau, reçoit le concours de la nouvelle formation des Compagnons de la chanson. L'œuvre fait l'objet d'un arrangement dû à Marc Herrand, le premier directeur musical de cette formation, qui s'est rendu célèbre dans le domaine de l'harmonie en « voulant peindre les voix » jusqu'à leur donner l'apparence d'instruments. La chanson, présentée au public le 11 mai 1946, a été enregistrée en juin, et aussitôt reprise par les radios de divers pays et vendue à plus d’un million d’exemplaires. Dans la foulée, une mémorable tournée la fit connaître aux États-Unis, où elle devint un standard sous le titre de The Three Bells. Les paroles anglaises furent écrites par Bert Reisfeld (en) et elle a notamment été enregistré en 1951 par les Sœurs Andrews avec l'orchestre de Gordon Jenkins. Sur l'autre face du disque, les chanteuses et le chef d'orchestre enregistrent une autre chanson française qui connut un grand succès : Maître Pierre (paroles anglaises de Mitchell Parish (en)). La chanson fut reprise par Mireille Mathieu, puis bien d’autres comme Les Classels, La Compagnie créole, Jo Lemaire et même par la Conseillère fédérale Micheline Calmy-Rey, bientôt présidente de la Confédération suisse, dans une émission de la Télévision suisse romande le 19 mai 20063. Elle fut traduite en de nombreuses langues, notamment en néerlandais (enregistrée par André van Duin) ou en italien4, en portugais, en scandinave, en japonais. les neuf Compagnons de la chanson, en 1946, « figurent le chœur antique, la voix de la communauté faisant cercle autour du nouveau-né et qui, demain, s’élargira pour lui faire place puis, un jour, se réunira à nouveau autour de son cercueil. Et toujours, « obsédante, monotone », la rassurante cloche scandée à bouche fermée par les Compagnons, tandis que s’élance au refrain, dans un saisissant contraste, la voix féminine proclamant la nouvelle à la face du monde. Le rythme particulier de croche pointée double donne à ce refrain un caractère de marche, d’hymne qui rassemble et rassérène. Le cadre villageois et montagnard, les références religieuses, la construction ternaire, close, le genre complainte des couplets renvoient à l’immuabilité d’un destin, à la pérennité d’un monde où chacun « vit sa vie » adossé à l’ancestrale tradition ». Le « Village au fond de la vallée » de la chanson, village qu’on peut situer parmi celles des hautes montagnes du canton du Valais, a été également inspiré à Jean Villard-Gilles par celui de Baume-les-Messieurs, situé dans une reculée du Jura, où il s'est arrêté un jour, en route pour Paris6. Le personnage de Jean-François Nicot lui-même, autour duquel s'articulent les paroles, est emprunté à François Nicot (1858-1929), dont l'auteur a vu la tombe à proximité de l’église du village. Cette origine franc-comtoise de la chanson ne serait néanmoins qu'une légende inventée par un journaliste en 1970, et l'auteur lui-même aurait déclaré à son sujet : « Je ne suis jamais allé dans ce coin du Jura, j'ignore Baume et j'ai fait cette chanson par hasard chez moi sur les rives du lac Léman » Village au fond de la vallée Comme égaré, presqu'ignoré Voici qu'en la nuit étoilée Un nouveau-né nous est donné Jean-François Nicot il se nomme Il est joufflu, tendre et rosé À l'église, beau petit homme Demain tu seras baptisé Une cloche sonne, sonne Sa voix, d'écho en écho Dit au monde qui s'étonne: "C'est pour Jean-François Nicot C'est pour accueillir une âme Une fleur qui s'ouvre au jour À peine, à peine une flamme Encore faible qui réclame Protection, tendresse, amour" Village au fond de la vallée Loin des chemins, loin des humains Voici qu'après dix-neuf années Cœur en émoi, le Jean-François Prend pour femme la douce Elise Blanche comme fleur de pommier Devant Dieu, dans la vieille église Ce jour, ils se sont mariés Toutes les cloches sonnent, sonnent Leurs voix, d'écho en écho Merveilleusement couronnent La noce à François Nicot "Un seul cœur, une seule âme" Dit le prêtre, "et, pour toujours Soyez une pure flamme Qui s'élève et qui proclame La grandeur de votre amour" Village au fond de la vallée Des jours, des nuits, le temps a fui Voici qu'en la nuit étoilée Un c?ur s'endort, François est mort Car toute chair est comme l'herbe Elle est comme la fleur des champs Epis, fruits mûrs, bouquets et gerbes Hélas! vont en se desséchant Une cloche sonne, sonne Elle chante dans le vent Obsédante et monotone Elle redit aux vivants: "Ne tremblez pas, c?urs fidèles Dieu vous fera signe un jour Vous trouverez sous son aile Avec la vie éternelle L'éternité de l'amour" Paroliers : Bert Reisfeld / Jean Villard | COMPAGNONS de la chanson avec Eduth PIAF - les 3 cloches (E) La chanson décrit le passage du temps, rythmé par les sonneries des cloches d'un village, annonçant les grands événements de la vie : naissance, mariage et mort. Les Trois Cloches est une chanson &eacu ... |
![]() | Eroll GARNER - On the Sunny Side of the StreetOn the sunny side of the street est une chanson populaire dont la mélodie a été composée par Jimmy McHugh et les paroles par Dorothy Fields. Elle est composée pour le spectacle International Revue de Lew Leslie qui a eu lieu en février 1930 à New York. Cette composition est devenue un standard de jazz. Elle a été interprétée par d'importants musiciens de jazz comme Sonny Rollins, Fats Waller et Louis Armstrong, Benny Goodman, Dizzy Gillespie, Billie Holiday ou Oscar Peterson, mais aussi dans des versions jazz manouche par Django Reinhardt, Coco Briaval. Walked with no one and talked with no one And I had nothing but shadows Then one morning you passed And I brightened at last Now I greet the day and complete the day With the sun in my heart All my worry blew away When you taught me how to say Grab your coat and get your hat Leave your worry on the doorstep Just direct your feet To the sunny side of the street Can't you hear a pitter-pat? And that happy tune is your step Life can be so sweet On the sunny side of the street I used to walk in the shade With those blues on parade But I'm not afraid This Rover crossed over If I never have a cent I'd be rich as Rockefeller Gold dust at my feet On the sunny side of the street Grab your street Paroliers : Dorothy Fields / Jimmy McHugh | Eroll GARNER - On the Sunny Side of the Street (E) On the sunny side of the street est une chanson populaire dont la mélodie a été composée par Jimmy McHugh et les paroles par Dorothy Fields. Elle est composée pour le spectacle International Revue de Lew L ... |
![]() | Anton Karas - musique du film le troisieme homme (cithare)La musique du film Le Troisième Homme jouée à la cithare lui apporta la gloire et la richesse. Le thème du film se classa durant onze semaines en tête des meilleures ventes de disques américaines entre avril et juillet 1950. Il ouvrit ensuite un restaurant sur les hauteurs de Vienne. Anton Karas est un compositeur né le 7 juillet 1906 à Vienne (quartier de Zwischenbrücken) et décédé le 10 janvier 1985 à Vienne, Autriche. | Anton Karas - musique du film le troisieme homme (cithare) (E) La musique du film Le Troisième Homme jouée à la cithare lui apporta la gloire et la richesse. Le thème du film se classa durant onze semaines en tête des meilleures ventes de disques américaines ent ... |