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Ava est une tueuse à gages efficace, avec un passé trouble et quelques doutes sur la légitimité de certaines de ses missions, ce qui fait que son travail est remis en question par les membres de l'organisation pour laquelle elle travaille. Lorsqu'elle commence à s'interroger sur les raisons pour lesquelles elle doit tuer les cibles qui lui sont assignées, un de ses patrons ordonne son assassinat..
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Ava est une tueuse à gages efficace, avec un passé trouble et quelques doutes sur la légitimité de certaines de ses missions, ce qui fait que son travail est remis en question par les membres de l'organisation po ...

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Le professeur Thon, désireux de mener une expérience scientifique hors du commun, enferme vingt volontaires. Huit d'entre eux sont désignés pour être les gardiens, les douze autres jouent les rôles de prisonniers. Son but est d'étudier l'évolution de leur comportement dans un univers carcéral. Les cobayes de cette expérience doivent se conduire comme dans une vraie prison, mais bien vite, la situation se détériore. Les volontaires s'identifient chaque jour un peu plus à leur personnage et les tensions montent. Ils arrivent à en oublier l'objectif scientifique. Pour eux désormais, il s'agit de lutter pour sortir vivants de cette aventure.
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Le professeur Thon, désireux de mener une expérience scientifique hors du commun, enferme vingt volontaires. Huit d'entre eux sont désignés pour être les gardiens, les douze autres jouent les rôles de ...

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Cette fiction très documentée aborde avec beaucoup de justesse la radicalisation de jeunes Françaises.


Bof
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Publié le 08 octobre 2016 à 02h00
Mis à jour le 08 novembre 2021 à 01h40
Un jour, au petit matin, le Raid pénètre dans le pavillon de Catherine (Sandrine Bonnaire) et Samir (Zinedine Soualem) pour arrêter leur fille, Sonia, 17 ans. La jeune fille s'apprêtait à rejoindre le djihad en Syrie. Ailleurs, Mélanie rencontre un « prince » sur Facebook, pour lequel elle sera bientôt prête à tout, sans que sa mère ­(Clotilde Courau) se doute de rien... Après Les Héritiers, Marie-Castille Mention-Schaar revient sur le thème de l'adolescence avec un angle brûlant : le processus de radicalisation des jeunes filles françaises. La première qualité de ce film très docu­menté est de faire découvrir toutes les ficelles employées (surtout via Internet) pour enrôler les esprits en quête d'idéal — beaucoup de ces jeunes sont issus de la classe moyenne et ne con­naissent rien à l'islam. En témoigne cette séquence où Mélanie, « convertie », prétend être meilleure pratiquante que sa copine musulmane...

Quand les parents démunis se retrouvent dans le groupe de parole sur la déradicalisation animé par Dounia Bouzar, on peut rester dubi­tatif quant au choix de la réalisatrice de filmer, dans son propre rôle, la très médiatique et controversée créatrice du Centre de prévention contre les dérives sectaires liées à l'islam (CPDSI)... Mais tout le reste est d'une grande justesse : le quotidien d'une adolescente entre lycée et vie familiale, la perte de repères, l'exaltation. Et ce montage parallèle qui montre en même temps l'embrigadement de Mélanie et la souffrance de sa mère, alors qu'il est déjà trop tard... — Guillemette Odicino

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PLUS D'INFOS

Titre
Le ciel attendra
Genre
Réalisateur
Marie-Castille Mention-Schaar
Sortie
2016
Durée
1h45
Scénaristes
Emilie Frèche, Marie-Castille Mention-Schaar
Pays
France
SYNOPSIS

A 17 ans, Sonia a failli quitter les siens pour aller faire le djihad. Elle était convaincue que c'était le seul moyen pour elle et sa famille d'aller au paradis. Elle est finalement revenue à la raison. Contrairement à Mélanie, 16 ans. Elevée par sa mère, c'était une adolescente sans histoire, qui partageait sa vie entre l'école, ses amies et ses cours de violoncelle. Mais sur Internet, elle s'est mise à discuter avec un "prince" qui a réussi à lui laver le cerveau. Emplis de culpabilité de n'avoir rien vu, les parents assistent désemparés à la métamorphose de leur enfant
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Un chef-d’œuvre est découvert au fond d’une obscure bibliothèque. Un critique littéraire soupçonne une supercherie et décide de mener l’enquête. Une comédie policière plutôt maligne.


Bien
Par
Réservé aux abonnés
Publié le 12 avril 2024 à 08h00
Mis à jour le 02 juin 2026 à 16h52
Un manuscrit est découvert au fond d’une bibliothèque bretonne par une jeune éditrice. La France s’emballe pour l’auteur, le défunt Henri Pick, génie méconnu (y compris de sa famille), et pizzaïolo local. Le voilà promu phénomène littéraire. Seul contre tous, un éminent critique (Fabrice Luchini, délicieusement énervé) trouve l’histoire trop belle. Il décide de mener l’enquête, aidé par la propre fille d’Henri (irrésistible Camille Cottin)… Le jeu de piste est plutôt malin et la comédie policière, étoffée par quelques personnages bien croqués.

À lire aussi :
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Titre
Le mystère Henri Pick
Genre
Réalisateur
Rémi Bezançon
Sortie
2019
Durée
1h40
Musique
Laurent Perez Del Mar
Scénaristes
Rémi Bezançon, Vanessa Portal
Pays
France - Belgique
SYNOPSIS

Un célèbre critique littéraire reçoit un jour un livre extraordinaire et pour lui, c'est une évidence : il y a imposture. Selon lui, Henri Pick, un pizzaiolo breton décédé deux plus tôt, ne peut pas avoir écrit ce chef-d'œuvre. Après avoir fait part de ses doutes lors de son émission de télévision, il décide de mener l'enquête en Bretagne. Il rencontre la fille de l'écrivain, qui elle non plus ne croit pas au talent littéraire de son père. Elle ne se souvient pas de l'avoir vu écrire un jour, ou alors uniquement la liste des courses. Le critique et la jeune femme forment alors un duo improbable dans le but de connaître la vérité.
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En 1960, Antoine vit à Alger, enfant d’une famille française qui va être rattrapée par l’Histoire. Une reconstitution sage mais un film au cœur battant.


Bien
Par
Réservé aux abonnés
Publié le 13 novembre 2023 à 22h13
Mis à jour le 30 juillet 2024 à 11h07
Né en 1947 à Alger, il avait raconté le départ de sa famille pour la France dans son premier film, Le Coup de sirocco (1979). Cette fois, Alexandre Arcady fait revivre son enfance dans la Casbah, ses parents adorés et la découverte de sa passion, le cinéma. Le portrait de la famille et, à l’arrière-plan, celui de la société algérienne de l’époque, racontent un bonheur idéal mais aussi un vivre-ensemble trompeur, peu à peu rattrapé par la violence de la colonisation. À la fois lucide et mélancolique, ce pèlerinage ravive des sentiments mêlés mais toujours forts, qui font un film ému et émouvant. Même si la reconstitution est sage, un peu trop rétro, l’importance de ce passé nous est transmise avec un cœur battant.

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Titre
Le Petit Blond de la Casbah
Genre
Réalisateur
Alexandre Arcady
Sortie
2023
Durée
2h08
Musique
Armand Amar
Scénariste
Alexandre Arcady
Pays
France
SYNOPSIS

Antoine, un réalisateur, retourne à Alger, sa ville natale, avec son fils pour y présenter son nouveau film qui raconte sa jeunesse dans l'Algérie des années 1960. En se promenant dans les rues de la ville blanche, le cinéaste voir ressurgir des souvenirs de cette époque. A 13 ans, Antoine mène une vie insouciante et heureuse entre sa bande de copains, issus de toutes les communautés, et sa famille dans un quartier populaire de la ville. Alors que le pays est secoué par les velléités indépendantistes, le garçon se prend de passion pour le cinéma après avoir vu "Jeux interdits", de René Clément
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Un rustre condamné à perpète qui apprend la douceur en devenant ornithologue. Ne fuyez pas, c’est passionnant ! John Frankenheimer filmait une histoire vraie, intense et humaniste.


Très Bien
Par
Réservé aux abonnés
Publié le 26 septembre 2026 à 06h30
Mis à jour le 28 septembre 2026 à 12h35
Malgré le film plaidoyer qui fut tiré de sa vie romanesque, Robert Stroud est mort à l’infirmerie pénitentiaire de Springfield (Missouri) le 21 novembre 1963, après cinquante-quatre ans passés derrière les barreaux. Ironie du sort : le lendemain, Lee Harvey Oswald abat le président John F. Kennedy à Dallas, l’homme qui avait toujours refusé, sur les conseils de son frère Robert Kennedy, alors attorney general (notre ministre de la Justice), de lui accorder la grâce. L’histoire extraordinaire de « l’ornithologue d’Alcatraz » commence dans un bar d’Alaska en 1909, où il commet un meurtre (un homme qui avait battu sa maîtresse). Condamné à douze ans de prison, Robert Stroud, 19 ans à l’époque, est persécuté par un gardien. Il le surine. Condamné cette fois à la perpétuité, il va passer quarante-trois ans en isolement et étudier l’ornithologie en soignant les moineaux qu’il ramasse dans la cour où il fait sa promenade quotidienne, au point de devenir un scientifique respecté.

Injustement jugé conventionnel et sirupeux à sa sortie, sur des critères anti-hollywoodiens qui n’ont plus cours, le film de Frankenheimer se découvre et se revoit avec plaisir. Au-delà de la performance de Burt Lancaster, ce qui continue de passionner, c’est la puissance du récit. Enfermé pendant deux heures et demie avec un rustre qui apprend la douceur au contact des canaris, on médite sur la vie carcérale sans jamais s’ennuyer. À noter que, contrairement à ce que suggère le titre, le film ne se déroule pas sur le maudit rocher de la baie de San Francisco.

À lire aussi :
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Titre
Le prisonnier d'Alcatraz
Genre
Réalisateur
John Frankenheimer
Sortie
1962
Durée
2h27
Musique
Elmer Bernstein
Scénariste
Guy Trosper
Pays
Etats-Unis
SYNOPSIS

Accusé de deux meurtres, Robert Stroud, un être fruste, a été condamné à la prison à perpétuité. C'est dans sa cellule qu'il recueille un jour un oiseau blessé et le soigne. Une passion pour l'ornithologie l'anime désormais, et ses études et travaux le rendent célèbre. Mais il est transféré à la prison d'Alcatraz, où les conditions de détention plus sévères l'empêchent de s'adonner à sa passion. Une mutinerie éclate dans la prison et Stroud est amené à négocier au nom des prisonniers. Cette prise de responsabilité et sa bonne conduite lui valent un adoucissement de sa peine
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