Vous pouvez partager un article en cliquant sur les icônes de partage en haut à droite de celui-ci.
La reproduction totale ou partielle d'un article, sans l'autorisation écrite préalable de Telerama, est strictement interdite.
Pour plus d'informations, consultez nos Conditions Générales d'Utilisation.
Pour toute demande d'autorisation, contactez droitsdauteur@telerama.fr.
En 1960, Antoine vit à Alger, enfant d’une famille française qui va être rattrapée par l’Histoire. Une reconstitution sage mais un film au cœur battant.
Bien
Par
Réservé aux abonnés
Publié le 13 novembre 2023 à 22h13
Mis à jour le 30 juillet 2024 à 11h07
Né en 1947 à Alger, il avait raconté le départ de sa famille pour la France dans son premier film, Le Coup de sirocco (1979). Cette fois, Alexandre Arcady fait revivre son enfance dans la Casbah, ses parents adorés et la découverte de sa passion, le cinéma. Le portrait de la famille et, à l’arrière-plan, celui de la société algérienne de l’époque, racontent un bonheur idéal mais aussi un vivre-ensemble trompeur, peu à peu rattrapé par la violence de la colonisation. À la fois lucide et mélancolique, ce pèlerinage ravive des sentiments mêlés mais toujours forts, qui font un film ému et émouvant. Même si la reconstitution est sage, un peu trop rétro, l’importance de ce passé nous est transmise avec un cœur battant.
BANDE-ANNONCE
PLUS D'INFOS
Titre
Le Petit Blond de la Casbah
Genre
Réalisateur
Alexandre Arcady
Sortie
2023
Durée
2h08
Musique
Armand Amar
Scénariste
Alexandre Arcady
Pays
France
SYNOPSIS
Antoine, un réalisateur, retourne à Alger, sa ville natale, avec son fils pour y présenter son nouveau film qui raconte sa jeunesse dans l'Algérie des années 1960. En se promenant dans les rues de la ville blanche, le cinéaste voir ressurgir des souvenirs de cette époque. A 13 ans, Antoine mène une vie insouciante et heureuse entre sa bande de copains, issus de toutes les communautés, et sa famille dans un quartier populaire de la ville. Alors que le pays est secoué par les velléités indépendantistes, le garçon se prend de passion pour le cinéma après avoir vu "Jeux interdits", de René Clément