Un groupe de collègues d'une agence de publicité découvre qu'ils sont tous piégés dans une boucle temporelle d'une semaine. Alors que leurs souvenirs se réinitialisent chaque semaine, ils doivent trouver un moyen de se rappeler le phénomène et de trouver un moyen de sortir de la boucle.
TELERAMA
Une satire très convenue, ni vraiment drôle ni vertigineuse.
Une petite agence de publicité, où toute l’équipe et le patron travaillent dans le même open space. Un jour, deux employés sont convaincus, à raison, que l’ensemble du bureau est enfermé dans une boucle temporelle : chaque lundi, tout se répète exactement de la même manière que la semaine précédente… On aura reconnu le principe fondateur d’Un jour sans fin (Harold Ramis), film cité, d’ailleurs, dans un dialogue, mais aussi certaines situations de la série The Office. Las, Comme un lundi est très en deçà de ses modèles. Hors de quelques éléments éclairant la culture de l’entreprise nippone, cette satire convenue de l’aliénation au travail, qui vante une forme d’épanouissement individuel pour mieux servir le collectif, s’avère pauvre en gags et monotone. Comme si le film était piégé par son dispositif même.