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Di CORCIA - vieux juif

Di CORCIA - vieux juif


Jean DIEUZAIDE - Berger des Pyrénées au col d'Aupin

Jean DIEUZAIDE - Berger des Pyrénées au col d'Aupin

Les mains ridées et sèches qui s’appuient sur un bâton, le visage aux traits burinés, la moustache tombante et la barbe naissante montrent l’homme travailleur de plein air, usé et âgé. Mais ce qui parle le plus, est le regard, tant il a de profondeur et de sagesse. Il semble tourné vers l’avenir avec générosité, bienveillance et optimisme.

De cette oeuvre, émerge une image composite des Pyrénées, à la fois datée et précise comme un document et évanescente comme un songe. Ces photographies, aux cadrages parfaits et aux subtils jeux de formes et de contrastes, traduisent une vitalité de l'approche et un sens de la lumière uniques.
photographie, france, portrait,
1954
Robert DOISNEAU - le baiser de l hotel de ville

Robert DOISNEAU - le baiser de l hotel de ville

Prise en 1950 à proximité de l'hôtel de ville de Paris, la photo représente un homme et une femme qui s'embrassent tout en marchant sur un trottoir encombré de passants, devant une terrasse de café. Il s'agit d'une scène posée réalisée dans le cadre d'un travail de l'auteur pour le magazine Life avec la complicité des deux protagonistes, étudiants en théâtre, Françoise Bornet et son petit ami Jacques Carteaud. Ces derniers, dont l'identité fut longtemps inconnue, y compris de l'auteur lui-même, se séparèrent par la suite. Cette photographie est devenue particulièrement célèbre avec la commercialisation, en 1986, de 410 000 exemplaires d’un tirage en format poster, un record mondial2.
1950
Richard DUMAS- portrait de Keith Richard

Richard DUMAS- portrait de Keith Richard

Richard Dumas travaille sur la pointe des pieds, mais chacun de ses portraits déclenche une déflagration. Pas de studio, pas de semaines de préparation. Ses portraits sont presque saisis à la volée et pourtant, c'est tout l'art de ce grand photographe qui préfère vivre et travailler à Rennes qu'à Paris, c'est lui qui saisit, au bout du compte, l'âme de la personne en face de son objectif. "En photographie, je cultive le hasard et le fortuit," explique-t-il au Journal de la photographie. "C'est pour cela que je fuis les studios, alors qu'en extérieur, chaque situation me pose une nouvelle question à laquelle il faut que j'apporte une réponse nouvelle. Parce que je préfère l'inquiétude de l'inconnu à l'esprit de système et à la facilité. Au risque d'être déstabilisé.

http://blog.madame.lefigaro.fr/stehli/2012/11/richard-dumas-portraitiste-ext.html
Charles Clyde EBBETS - ouvriers new-yorkais dejeunant sur une poutre

Charles Clyde EBBETS - ouvriers new-yorkais dejeunant sur une poutre

29 Sep 1932, Manhattan, New York City, New York State, USA --- Construction workers eat their lunches atop a steel beam 800 feet above ground, at the building site of the RCA Building in Rockefeller Center. --- Image by © Bettmann/CORBIS
1932
Andrew ECCLES - Inside The Outsiders

Andrew ECCLES - Inside The Outsiders

Andrew Eccles, photographe installé à New-York, est surtout connu pour ses photos de célébrités, de musiciens, de sportifs… En effet, beaucoup de ses clichés ont fait la une des plus grands magazines américains. D\'autres reportages sont tout aussi interessants (afrique, minorités américaines, écologie, …).
Roger FENTON - la vallee de l'ombre de la mort

Roger FENTON - la vallee de l'ombre de la mort

Le gouvernement britannique avait déjà essayé de joindre une mission photographique à l'armée de Crimée, mais lors de la première tentative, le navire chargé du matériel et de la première équipe fit naufrage et fut perdu corps et bien. Lors de la seconde tentative, les officiers, trop hâtivement formés à cette technique, alors fort délicate2, ne purent jamais obtenir de résultats satisfaisants aussi décida-t-on de faire appel à la Royal Photographic Society, et Fenton fut volontaire. Il obtint un financement de la part du Ministère de la Guerre, de la Couronne et d'un éditeur de livres illustrés sur l'actualité, Thomas Agnew. Il se fit alors construire un fourgon photographique, emplit 36 coffres de matériel, engagea un cuisinier et un assistant, Marcus Sparling, et embarqua sur le navire Hecla à destination de la Crimée en février 1855.


Camp de cavalerie près de Balaklava
De mars à juin 1855, ils prirent environ 360 photos dans des conditions particulièrement difficiles. Il fallait travailler dès l'aube pour éviter que la chaleur intense ne détériore les bains, il fallait éviter les tirs de l'artillerie russe qui visaient régulièrement son fourgon mystérieux et très reconnaissable, et il fallait échapper à l'insistance des soldats qui voulaient tous se faire photographier ! Sans parler des problèmes liés aux déplacements d'un fourgon lourdement chargé au milieu d'un champ de bataille. En mission officielle, on dirait aujourd'hui de propagande, il n'a photographié que les aspects acceptables de la guerre, pas de soldats morts après l'assaut, pas de blessés dans les postes de secours, pas de malades agonisant3. Fenton a-t-il volontairement photographié une guerre propre en vue de défendre la politique de son pays ou n'a-t-il pas eu la possibilité d'en montrer les aspects les plus effrayants ? Il est évident que compte tenu du matériel utilisé, la lourde chambre photographique, les plaques de verre, etc. il ne pouvait que travailler avant ou après les combats, et hors de portée de l'ennemi. Il semble bien que son intention était, dans les limites imposées par les circonstances et la technique disponible, de montrer ce qu'était la guerre dans ces contrées lointaines. Il voulait informer, être un témoin, à une époque où la photographie était considérée comme représentant la vérité du moment.


Le Lieutenant Général Sir George Brown et son état-major
Il a ainsi fait un reportage sur les positions occupées par les armées alliées, le port, les fortifications, et sur les protagonistes (côté Alliés), les généraux, les officiers et les soldats sur leurs positions retranchées.
À la fin du mois de juin, atteint par le choléra qui faisait des ravages dans les rangs britanniques, il fut forcé de rentrer en Angleterre, peu de temps avant la bataille décisive de Sébastopol. C'est James Robertson et Felice Beato, arrivés peu de temps après, qui en feront quelques photographies.
1855
Philippe FERRET - marais poitevin

Philippe FERRET - marais poitevin


Pierre-Paul FEYTE - clair de lune

Pierre-Paul FEYTE - clair de lune

La tête dans les nuages depuis l'enfance, Pierre-Paul Feyte se faufile entre les éclairs pour photographier les colères du ciel.
Ses paysages célestes, traversés par des zébrures lumineuses, lourds de nuages menaçants, nous invitent à contempler la beauté éclatante de l'orage.
(lInternaute.com)
Alexander GARDNER - Gettysburg, apres la bataille

Alexander GARDNER - Gettysburg, apres la bataille

Lorsque la guerre de Sécession éclate en 1861, Gardner fait office de photo-journaliste de guerre. President Lincoln on the Battlefield of Antietam (1862, « Le Président Lincoln sur le champ de bataille à Antietam ») et Home of a Rebel Sharpshooter, Gettysburg (1863, « Rebelle tué au combat, Gettysburg »), ainsi que ses portraits d'Abraham Lincoln, font partie des photographies marquantes de cette période de l'histoire des États-Unis.
1863