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Gustave DORE - le neophyte


1880 NON
Auguste RENOIR - le dejeuner des canotiers

Auguste RENOIR - le dejeuner des canotiers

Vous avez la gaîté peinte sur la figure
Pour vous, le soir qui vient,
c'est la tonnelle obscure
Où, bruyants et grivois
vous prenez le repas
Et le soleil couchant
ne vous attriste pas

Francois Coppée - canotiers, calicots

Les impressionnistes peignent en plein air et non plus en atelier. Renoir a donc peint l'Auberge du Père Fournaise au bord de la Seine. On voit sur ce tableau
au premier plan à droite le peintre Gustave Caillebotte, à gauche Aline Charigot son modèle et future épouse.
1880
John Singer SARGENT - sur un toit de Capri

John Singer SARGENT - sur un toit de Capri

Cette valse est le vin
que j'ai bu dans tes bras
Tes cheveux en sont l'or
et mes vers s'en émurent
Valsons-la comme on saute un mur
Ton nom s'y murmure
Elsa valse et valsera.

Aragon - Les yeux d'Elsa

Avec ses aquarelles, Sargent peut s'adonner à ses premières inclinations artistiques pour la nature, l'architecture, les peuples exotiques et les nobles paysages
1878
John Singer SARGENT - Rosina

John Singer SARGENT - Rosina

Un éclair de soleil
dans un rayon de lune,
Un peu d'or sous la peau
pris comme en un filet,
Voilà les tons subtils du cou.
Des épaules plus blanches,
et le charme est complet.
Le cygne, s'il avait cette grâce,
aurait ce cou charmant
et la bouche qui se pâme,
trahit le doux souffle de l'âme

Albert Mérat - le cou

Sargent peint des beautés exotiques comme Rosina Ferrara de Capri et le modèle espagnol expatrié Carmela Bertagna, mais ces peintures n'étaient pas destinées au grand public. Sargent garde cette peinture fièrement exhibée dans son atelier de Londres
1878
Victor VASNETSOV - maison mobile

Victor VASNETSOV - maison mobile

Dans le matin, lourds de leur nuit,
Ils s'enfoncent au creux des routes,
Avec leur pain trempé de pluie
Et leur chapeau comme la suie
Et leurs grands dos comme des voûtes
Et leurs pas lents rythmant l'ennui

Emile Verhaeren - les mendiants

En 1876, Repine invita Vasnetsov à rejoindre la colonie des « Ambulants » à Paris. Pendant cette vie en France, il put étudier les peintures classiques et contemporaines, tant académiques qu'impressionnistes. Il peignit alors Les Acrobates (1877), et exposa certaines de ses œuvres au Salon. C'est à ce moment qu'il devint fasciné par les sujets mythologiques et les contes et commença à travailler sur Le Tsarévitch Ivan montant un loup gris et l'Oiseau de feu. Il rentra à Moscou en 1877.
À la fin des années 1870, Vasnetsov se consacra à l'illustration des contes russes et des bylines, ce qui donna naissance à certaines de ses œuvres les plus célèbres : Le Chevalier à la croisée des chemins (1878), Le Prince Igor sur le champ de bataille (1878), Le tapis volant (1880), et Alionoutchka (1881).

Viktor Mikhaïlovitch Vasnetsov, né le 15 mai 1848 à Lopial près de Viatka et mort le 23 juillet 1926 à Moscou, est un artiste russe qui se spécialisa dans les représentations mythologiques et historiques. Il est considéré comme l'un des peintres les plus influents de l'art russe de la fin du xixe et du début du xxe siècle.
1877 societe

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Victor VASNETSOV - maison mobile

Leon BONNAT - le barbier de Suez

Dans le matin, lourds de leur nuit,
Ils s'enfoncent au creux des routes,
Avec leur pain trempé de pluie
Et leur chapeau comme la suie
Et leurs grands dos comme des voûtes
Et leurs pas lents rythmant l'ennui

Emile Verhaeren - les mendiants

En 1876, Repine invita Vasnetsov à rejoindre la colonie des « Ambulants » à Paris. Pendant cette vie en France, il put étudier les peintures classiques et contemporaines, tant académiques qu'impressionnistes. Il peignit alors Les Acrobates (1877), et exposa certaines de ses œuvres au Salon. C'est à ce moment qu'il devint fasciné par les sujets mythologiques et les contes et commença à travailler sur Le Tsarévitch Ivan montant un loup gris et l'Oiseau de feu. Il rentra à Moscou en 1877.
À la fin des années 1870, Vasnetsov se consacra à l'illustration des contes russes et des bylines, ce qui donna naissance à certaines de ses œuvres les plus célèbres : Le Chevalier à la croisée des chemins (1878), Le Prince Igor sur le champ de bataille (1878), Le tapis volant (1880), et Alionoutchka (1881).

Viktor Mikhaïlovitch Vasnetsov, né le 15 mai 1848 à Lopial près de Viatka et mort le 23 juillet 1926 à Moscou, est un artiste russe qui se spécialisa dans les représentations mythologiques et historiques. Il est considéré comme l'un des peintres les plus influents de l'art russe de la fin du xixe et du début du xxe siècle.
1876 orientalisme
Gustave CAILLEBOTTE - les raboteurs de parquet

Gustave CAILLEBOTTE - les raboteurs de parquet

Courbés en un effort
de bêtes sous le joug,
Leurs rabots déroulant
dans un bruit de raclage
Les volutes noircies
d’une crasse sans âge,
Trois hommes, demi nus,
travaillent à genoux.

Jacques Fabre - les raboteurs

En 1875, souhaitant faire ses débuts publics comme peintre, Caillebote soumit une oeuvre au Salon Officiel qui fut refusée, ce qui l'incita à exposer, soutenu par Renoir, dans le cadre plus favorable de la deuxième exposition du groupe impressionniste, en 1876. Ses oeuvres et en particulier les "Raboteurs de parquet" y furent remarquées et appréciées. Il participera dès lors aux expositions ultérieures des Impressionnistes
1876
Edgar DEGAS - L’étoile - ou Danseuse sur scène

Edgar DEGAS - L’étoile - ou Danseuse sur scène

Danser, Est-ce remplir un vide ?
Est-ce taire un cri ?
C’est la vie de nos astres rapides
prise au ralenti.

Rainer Marie Rilke

Jamais aucun artiste n'a sans doute observé les danseuses d'aussi près, mais si celui-ci a partagé l'engouement des balletomanes sous le Second Empire et la IIIème République il a volontairement ignoré ce qui charmait ces derniers, l'extériorité et la vanité, pour leur préférer l'obscure réalité du quotidien: seules d'ailleurs quelques unes de ses toiles parmi l'imposant corpus d'oeuvres qu'il consacra au sujet (plus d'un millier de dessins, pastels ou peintures à l'huile) représenteront le triomphe de l'étoile auréolée de gloire et de splendeur factice.

Mon vocabulaire est celui du corps,
ma grammaire est celle de la Danse ,
mon papier est un tapis de scène.

Maurice Béjart


Celui qui danse chemine sur l’eau et à l’intérieur d’une flamme.

Gabriel Garcia Lorca


La danse est une cage
où l’on apprend l’oiseau.

Claude Nougaro







1876 impressionisme
Auguste RENOIR - le moulin de la galette

Auguste RENOIR - le moulin de la galette

Les couples tournent
en tourbillons de lumière
Des groupes assis
glissent en échange de regards
Remplacent leurs mouvements
en oeillades fières

jean noel beau - la galette

Sorte de grand hangar, le moulin de la Galette était une de ces nombreuses guinguettes, qui prennent leur essor à mesure que se développent l'industrie du spectacle et l'ère des loisirs, et où l’on pouvait danser le dimanche, à partir de 15 heures et ce jusqu’à la nuit, en mangeant des galettes. L’ambiance joyeuse de liberté et de plaisir attirait alors la bohème et les artistes qui y trouvaient des modèles non professionnels, le menu peuple qui aimait s’y divertir, mais aussi des bourgeois venus s’encanailler.
peinture, france, huile sur toile 350 x 258 cm, Paris, Musee d'Orsay
1876 impressionisme

Warning: getimagesize(../data/peinture/@selection2/whistler - Nocturne- Grey and Gold - Chelsea Snow. 1876. Oil on canvas. 47.31 cm (18.63 in.) x 62.55 cm (24.63 in.). Fogg Art Museum, Harvard University, Cambridge MA.jpg) [function.getimagesize]: failed to open stream: No such file or directory in /public_html/arpoma/e-doc3.php on line 380
Auguste RENOIR - le moulin de la galette

James Abbott McNeill WHISTLER - nocturne

Les couples tournent
en tourbillons de lumière
Des groupes assis
glissent en échange de regards
Remplacent leurs mouvements
en oeillades fières

jean noel beau - la galette

Sorte de grand hangar, le moulin de la Galette était une de ces nombreuses guinguettes, qui prennent leur essor à mesure que se développent l'industrie du spectacle et l'ère des loisirs, et où l’on pouvait danser le dimanche, à partir de 15 heures et ce jusqu’à la nuit, en mangeant des galettes. L’ambiance joyeuse de liberté et de plaisir attirait alors la bohème et les artistes qui y trouvaient des modèles non professionnels, le menu peuple qui aimait s’y divertir, mais aussi des bourgeois venus s’encanailler.
peinture, france, huile sur toile 350 x 258 cm, Paris, Musee d'Orsay
1876