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Heinrich SCHUTZ - Cantiones sacrae


renaissance oratorio choeur www.youtube.com/embed/tYwp2eqiikg
Jean-Baptiste PERGOLESE - Stabat Mater

Jean-Baptiste PERGOLESE - Stabat Mater

Le Stabat Mater a été composé par Giovanni Battista Pergolesi (Pergolèse) en 1736, deux mois avant sa mort, dans le monastère de Pouzzoles.
Il s'agit donc de la dernière œuvre d'un homme mort à 26 ans des suites d'une tuberculose. Il a été écrit pour deux voix (traditionnellement alto et soprano) et ensemble instrumental comprenant violons I et II, alto et basse continue.
Ce Stabat Mater, basé sur un texte liturgique du xiiie siècle méditant sur la souffrance de la Vierge Marie, mère du Christ, était une possible commande du Duc de Maddaloni, mécène de Pergolèse et violoncelliste amateur1. Une origine alternative suggère en effet une commande de la confrérie des Cavalieri de la Vergine dei Dolori en 1734, voulant remplacer le Stabat Mater vieillissant d'Alessandro Scarlatti2 dont il conserve toutefois le même effectif vocal, pour soprano et alto. Il devait être donné à Santa Maria dei Sette Dolori, église où le Duc de Maddaloni possédait une chapelle votive et où il faisait exécuter des œuvres religieuses chaque troisième dimanche de septembre.
L'œuvre, devenue très renommée, a été reprise et adaptée maintes fois par la suite. La plus célèbre version est celle de Johann Sebastian Bach qui en reprend les thèmes dans son Psaume 51.
Il se compose de douze parties et son exécution demande environ 30 minutes.
1736 baroque oratorio choeur www.youtube.com/embed/9mrVZHPikqM
Jean-Baptisre PERGOLESE - Miserere

Jean-Baptisre PERGOLESE - Miserere


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W.A. MOZART - requiem (final) (dir Karajan

W.A. MOZART - requiem (final) (dir Karajan

DUCCIO di Buoninsegna (1255-1318) - Deposition
classique oratorio choeur www.youtube.com/embed/KWqvjDX1R6o
W.A. MOZART - requiem - et lux perpetua

W.A. MOZART - requiem - et lux perpetua

Paul KLEE - Glance Of A Landscape
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W.A. MOZART - lacrimosa (requiem) (dir Karl Boehm)

W.A. MOZART - lacrimosa (requiem) (dir Karl Boehm)

(Lacrimosa dies illa = « Celui-là [sera] un jour de larmes »). Après deux mesures les sopranos du chœur commencent à progresser, tout d'abord de manière diatonique, en croches décousues (sur le texte resurget = « verra renaître »), puis legato et chromatique en un puissant crescendo. On arrive déjà au forte à la mesure 8 - et Mozart interrompt là le manuscrit. Sussmayr poursuit l'homophonie du chœur, qui aboutit à une citation du début du Requiem (aux sopranos) et termine sur une cadence « Amen » en deux accords. Quelques mesures de cette pièce sont citées dans le Requiem de Franz von Suppé que celui-ci admirait.

illustr. Mordecai ARDON - Sarah
classique oratorio choeur www.youtube.com/embed/G-kJVmEWWV8
W.A. MOZART - lux aeterna (Requiem)

W.A. MOZART - lux aeterna (Requiem)

La messe de Requiem en ré mineur (KV 626) de Wolfgang Amadeus Mozart, composée en 1791, est une oeuvre de la dernière année de la vie de Mozart, mais pas exactement la dernière œuvre du compositeur. Elle n'est de la main de Mozart que pour les deux tiers environ, la mort en ayant interrompu la composition. Elle reste néanmoins une de ses œuvres emblématiques. Sa veuve, Constance, pour pouvoir honorer malgré tout la commande et ne pas avoir à rembourser l'avance octroyée lors de la commande, d'une part, et réhabiliter la mémoire de son mari1 en vue d'obtenir une pension impériale d'autre part, demanda à Joseph Eybler, puis à Franz Xaver Süßmayr de terminer la partition. Le Requiem a suscité de nombreuses légendes, tant du fait des circonstances insolites de sa commande que de la difficulté à distinguer exactement ce qui était de la main de Mozart et ce qui ne l'était pas.
classique oratorio choeur www.youtube.com/embed/Egs4CZjOAmk
W.A. MOZART - requiem - ouverture (dir: Karajan)

W.A. MOZART - requiem - ouverture (dir: Karajan)

Malgré l'histoire complexe entourant son origine et sa publication, le Requiem est la première grande œuvre de musique sacrée de Mozart à être imprimée. Elle jouit d'une popularité constante à peine affectée par la conjoncture de sa réception. Les causes n'en sont pas purement musicales : les mythes et mystères autour de la mort de Mozart ont joué un bien grand rôle.
La messe de Requiem en ré mineur (KV 626) de Wolfgang Amadeus Mozart, composée en 1791, est la dernière œuvre du compositeur. Elle n'est de la main de Mozart que pour les deux tiers environ, la mort en ayant interrompu la composition. Elle reste néanmoins une de ses œuvres emblématiques. Sa veuve, Constance, pour pouvoir honorer malgré tout la commande et ne pas avoir à rembourser l'avance octroyée lors de la commande, d'une part, et réhabiliter la mémoire de son mari1 en vue d'obtenir une pension impériale d'autre part, demanda à Joseph Eybler, puis à Franz Xaver Süßmayr de terminer la partition2. Le Requiem a suscité de nombreuses légendes, tant du fait des circonstances insolites de sa commande que de la difficulté à distinguer exactement ce qui était de la main de Mozart et ce qui ne l'était pas.
classique oratorio choeur www.youtube.com/embed/ia8ceqIDSJw
Claudio MONTEVERDI - Magnificat - Deposuit (Vepres de la Vierge)

Claudio MONTEVERDI - Magnificat - Deposuit (Vepres de la Vierge)

Inspiré du cantique d'Anne, la mère du prophète Samuel (Premier livre de Samuel, dans la Bible), le Magnificat souligne le lien profond entre l'Espérance et la Foi chez le croyant (tant juif que chrétien).
« Magnificat » est le premier mot (l’incipit) de la traduction latine de ce chant de louange. Il a inspiré de nombreuses œuvres musicales.

Dans l'histoire de la musique, les Vêpres de Monteverdi constituent une œuvre monumentale. La façon unique de Monteverdi d'aborder chaque mouvement des Vêpres a valu à cette œuvre une place dans l'Histoire. Elle ne présente pas seulement des moments profonds de prière à l'intérieur d'une progression monumentale, mais elle intègre aussi de la musique profane dans une réalisation résolument religieuse, et ses mouvements individuels présentent tout un éventail de formes musicales - sonate, motet, hymne et psaume - sans jamais perdre le but où elle tend. Les Vêpres atteignent leur unité globale en construisant chaque mouvement sur le traditionnel plain-chant (le chant grégorien) pour chaque texte, qui devient un cantus firmus dans l'œuvre de Monteverdi.

Mon âme exalte Le Seigneur Exulte mon esprit en Dieu mon Sauveur !
Il s’est penché sur son humble servante désormais tous les âges me diront bienheureuse
Le Puissant fit pour moi des merveilles Saint est son Nom !
Son Amour s’étend d’âge en âge sur ceux qui Le craignent
Déployant la Force de Son bras Il disperse les superbes
Renverse les puissants de leurs trônes et élève les humbles
Comble de biens l’affamé, renvoie les riches les mains vides
Relève Israël Son serviteur et se souvient de Son Amour
De la Promesse faite à nos pères en faveur d’Abraham et de sa race à jamais
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G.F. HAENDEL - Rinaldo - lascia chio pianga (sop: hayley westenra)

G.F. HAENDEL - Rinaldo - lascia chio pianga (sop: hayley westenra)

Lascia ch'io pianga
mia cruda sorte,
E che sospiri la liberta
E che sospiri,
e che sospiri la liberta
Lascia ch'io pianga
mia cruda sorte,
E che sospiri la liberta

Lascia ch'io pianga : l'air d'Almirena à l'acte II est l'un des plus beaux écrits par Haendel. La déploration évite tout sentimentalisme et confère à l'attitude d'Almirena une admirable dignité.
Le sujet, qui a pour source la Jérusalem délivrée du Tasse et évoque les amours d'Armide, a été choisi par Aaron Hill, directeur du Queen's Theatre. Haendel compose la musique en deux semaines en utilisant de nombreuses reprises, le compositeur recyclant des airs de ses propres cantates, voire empruntés à ses collègues italiens.
l'aria Lascia ch'io pianga est une reprise d'une œuvre antérieure, Lascia la spina tirée de l'oratorio Il Trionfo del Tiempo écrit en 1707.
baroque oratorio vocal haute-contre www.youtube.com/embed/WuSiuMuBLhM