arpoma.com - connaitre pour mieux comprendre - histoire arts culture actualite la culture en quelques clics
page precedente     retour menu     actualiser     rechercher
peinture / litterature / musique 1 - 2 / cinema / photographie / lieux / histoire / documentation /
sites : naturels / archeologiques / religieux / militaires / industriels / monuments / genie-civil / insolite

◀◀     aleatoire     ►► 
page unique / kaleidoscope / liste

Vezelay - la Cite inspiree et la Basilique  
La cité de Vézelay doit son origine à une abbaye bénédictine ayant abrité les reliques de sainte Marie-Madeleine.
La ville est située sur une haute colline. Celle-ci a valu à Vézelay en 1793 l'appellation de Vézelay-la-Montagne. La raison en est simple : seul le côté ouest est facilement accessible, les versants sud, nord et est étant plus abrupts. La rue principale suit la ligne de crête de cette colline et permet de rejoindre l'église abbatiale située sur le point culminant. Vézelay est proche de la Cure, sur sa rive gauche.
En 1146 la réputation de Vézelay est telle que Bernard de Clairvaux y prêche la deuxième croisade.
. . .

Versailles - le petit Trianon  
Ce chef d'oeuvre de l'architecture néo-classique a été construit sous Louis XV pour Mme de Pompadour, habité par Mme Du Barry mais reste le symbole de la vie que voulait mener Marie-Antoinette, sa principale occupante, loin de l'étiquette de Versailles.
Le 5 octobre 1789, quand les émeutiers arrivent aux grilles de Versailles en chantant la Carmagnole, Marie-Antoinette se trouve au petit Trianon. Elle se promène, il pleut, elle se réfugie dans la grotte artificielle du jardin anglais. On envoie un valet l'informer, il faut rentrer. Le 6, la famille royale part pour Paris, ne reviendra jamais. . . .

Versailles - Emplacement de la Salle des menus plaisirs, salle des Etats generaux de 1789  
Cet hôtel fut élevé par Louis XV vers 1745, afin d’abriter les ateliers de décors et le matériel des jeux liés aux réjouissances du roi et de la cour appelés « Menus-Plaisirs ».
L’ensemble architectural s’articule alors autour de deux cours situées à des niveaux différents. C’est à l’emplacement d'une de ces cours qu’une salle provisoire accueillit une assemblée des notables en 1787, puis fin 1788.
Celle-ci sera considérablement agrandie par Pierre-Adrien Pâris, alors architecte du roi, afin que celle-ci puisse accueillir les 1 200 députés convoqués pour les Etats Généraux dont la séance inaugurale s’ouvre le 5 mai 1789 en présence du roi. Cette immense salle « démontable » à la décoration luxueuse occupera alors la totalité de la sup . . .