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Teheran - Borj-e azadi : Tour Azadi (Tour de la liberté)

Teheran - Borj-e azadi : Tour Azadi (Tour de la liberté)

La tour azadi ou tour de la liberté est le symbole de Téhéran.
Tour construite en 1971 pour la commémoration du 2500ème anniversaire de l'Empire perse, elle s'appelait à l'origine la tour Shahyad, ce qui signifie "mémoire des Rois". Elle a été renommée Azadi (« liberté ») à la Révolution de 1979.
Conçue par l'architecte Hossein Amanat qui gagne le projet en 1966 à l'âge de 24 ans, la tour Azadi marie les styles architecturaux Sassanides et islamiques. Elle mesure 45 m de haut et est entièrement recouverte de quelques 25 000 plaques de marbre blanc d'Ispahan.
Un musée et quelques fontaines se trouvent sous la tour, située sur la place Azadi qui possède une superficie de 50 000 m².
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capharnaum

capharnaum

Capharnaüm ou Capernaüm, de l'hébreu Kefar Naḥum est un village de pêcheurs (en) de l'ancienne province de Galilée, sur la rive nord-ouest du lac de Tibériade (ou lac de Génézareth) au nord de l'État d'Israël. Sous la dynastie des Hasmonéens, ce village faisait de 6 à 10 hectares et sa population avoisinait les 1 700 personnes.
Ce mot est surtout utilisé pour qualifier un lieu de grande pagaille, renfermant beaucoup d'objets entassés pêle-mêle, un endroit en désordrenote.
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Maale Adoumim - colonie israelienne en cis-jordanie

Maale Adoumim - colonie israelienne en cis-jordanie

Ma'aleh Adumim est une colonie israélienne en Cisjordanie. Elle est située à 7 kilomètres à l’est de Jérusalem, au-delà de la ligne verte. Fondée en 1975, elle a le statut de ville depuis 1991. Les Israéliens la considèrent maintenant comme une banlieue de Jérusalem, principalement parce que la majeure partie de sa population travaille dans la capitale.
Ma'aleh Adumim tire son nom du livre de Josué (15:8). Sa proximité à la fois avec Jérusalem et avec la nature (le désert de Judée) en fait une ville recherchée.
Au centre de la ville ont été découvertes les ruines d'un imposant monastère byzantin, le monastère de Martyrius. Ses mosaïques comptent comme les plus impressionnantes de la région sise à l'ouest du Jourdain. Dans la zone industrielle de Ma'aleh Adumim se trouve un second monastère byzantin, le laure d'Euthyme, ou monastère Saint-Euthyme.
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Jerusalem - le Mont des oliviers

Jerusalem - le Mont des oliviers

selon la tradition juive, le Mashia'h (Messie), qui amènera la résurrection des morts, passera en premier lieu par le Mont des Oliviers avant d'entrer dans Jerusalem. C'est donc les personnes enterrées en ce lieu qui seront les premières ressuscitées.

Outre le cimetière, la colline est couverte de nombreux monuments chrétiens. Au plus bas, la basilique de Gethsémani, où se trouve, devant l'autel, une roche sur laquelle Jésus aurait prié avant sa Passion.

À mi-pente, au long d'un sentier qui mène de Jérusalem à Béthanie (el Lazaryeh), on commémore la lamentation de Jésus sur Jérusalem qui refusait d'accueillir son message, le Dominus flevit, chapelle latine très originale en forme de larme, et dont le rétable consiste en une baie vitrée donnant sur un panorama sur l'esplanade du Temple et le dôme du Rocher.

Autour de cette chapelle, d'autres églises, y compris une église orthodoxe aux clochers ornés de bulbes dans le plus pur style russe, construite in extremis par la russie tsariste avant la révolution de 1917.

Plus au nord, le Carmel du Pater où la prière chrétienne du Notre Père est présentée en mosaïques le long d'un cloître, en diverses langues.

Des mosquées sont également présentes, entre autres sur le lieu où les chrétiens vénèrent la mémoire de l'Ascension de Jésus.


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Jerusalem - le mont du Temple

Jerusalem - le mont du Temple

Le Mont du Temple désigne pour les juifs et les chrétiens le mont sur lequel se trouvait le Temple de Jérusalem, détruit en 70 par Titus. C'est à l'origine une colline naturelle appelée mont Sion dans la Bible, bien qu'une confusion à l'époque byzantine ait attribuée ce nom à un autre colline plus au sud ouest. On y trouve aujourd'hui la mosquée Al Aqsa et le Dôme du Rocher.
Pour les juifs, c'est le lieu saint le plus important, puisque c'est l'endroit où se trouvait le temple. Il représente pour eux le centre de la vie religieuse, et la prière juive est toujours effectuée en direction du mont du temple. Certains évitent de s'y rendre, ou de franchir une certaine zone sur l'esplanade du mont, de peur de fouler la terre du « Saint des Saints », le Rocher de la Fondation du Mont Moriah, emplacement de la Ligature d'Isaac par Abraham.
Pour les chrétiens, c'est aussi un endroit très important puisque plusieurs événements majeurs de la vie de Jésus se déroulent à cet endroit.
Pour les musulmans, le Rocher de la Fondation (abrité aujourd'hui par le Dôme du Rocher) est aussi l'endroit d'où Mahomet serait monté au paradis lors de Isra et Miraj, le voyage nocturne que Mahomet a fait de La Mecque à Jérusalem, emporté par son cheval Bouraq. C'est le troisième lieu saint musulman après La Mecque et Médine.
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Massada - la forteresse armoréenne

Massada - la forteresse armoréenne

En 66, au début du soulèvement juif contre les Romains, un groupe de rebelles juifs, les Sicaires du parti nommé zélotes, prirent Massada à la garnison romaine qui y était stationnée. En 70 ils furent rejoints par d’autres Sicaires et leurs familles qui avaient été expulsés de Jérusalem par les autres Juifs qui y vivaient peu avant la destruction de Jérusalem. Pendant les trois années suivantes, ils utilisèrent Massada comme base pour se défendre des Romains.
Massada vient du mot hébreu mitzada, qui signifie forteresse. Le site, constitué de plusieurs palais et de fortifications antiques
Le site de Massada a été identifié en 1842 et complètement fouillé de 1963 à 1965. Un téléphérique prend maintenant en charge les touristes qui ne souhaitent pas emprunter le sentier du Serpent, maintenant restauré sur le flanc est de la montagne. La rampe romaine s’élève toujours sur le côté ouest et peut être gravie à pied en une quinzaine de minutes, contre 40 via le chemin du Serpent.
Massada a été classée patrimoine mondial de l’UNESCO en 2001. Forteresse perchée sur un socle de granite dominant le désert, près de la Mer Morte, Massada, avec ses ruines restaurées, est devenue un lieu de pèlerinage moderne pour Israéliens et touristes.
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Petra - sites nabatéens

Petra - sites nabatéens

Pétra: une cité troglodytique caravanière, joyau du tourisme jordanien A 200 kilomètres au sud d'Amman, la "cité rose" de Pétra est une merveille architecturale, secrètement cachée à l'abri des montagnes, dont les temples, monastères, thermes et tombes ont été directement taillés dans la roche.
Inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO en 1985, réputé pour la douceur de ses couleurs ocres et roses, le site archéologique de Pétra est marqué par un mélange de traditions orientales anciennes et d'architecture hellénistique.
Il a été créé dans un dédale de failles granitiques par les Nabatéens, peuple nomade établi dans ce secteur vers le IVe siècle avant J.-C.
Situé sur un axe majeur de la route des épices entre Damas et la péninsule arabique, camouflé dans la roche et protégé par un long couloir qui permettait de surveiller étroitement les allées et venues, le site de Petra, qui signifie rocher en grec ancien, avait séduit les Nabatéens.
Ce peuple de caravaniers, connu pour ses talents dans l'ingénierie hydraulique et profitant de la situation de cuvette du site qui permettait de recueillir toutes les eaux de source en provenance des montagnes environnantes, fit de Pétra une oasis, dont la population aurait culminé à 20.000 habitants autour de l'an 50 après J.C.
Son influence et sa prospérité grandissantes furent perçues comme une menace par Rome, qui annexa le royaume nabatéen à la province romaine en l'an 106 après J.-C.
Pétra tomba peu après dans l'oubli.
En 1812, un aventurier suisse, Johann Burckardt, redécrouvre le site mais il faudra attendre 1924 pour que les premières fouilles archéologiques soient entreprises.
En juillet 2007, Pétra a été sélectionné comme une des sept nouvelles Merveilles du Monde lors d'un concours controversé auquel 100 millions de personnes ont participé.
jag/rh/jlb

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Baalbek - ville antique

Baalbek - ville antique

La ville antique, située dans le nord de la plaine de la Békaa, est composée de ruines de l’époque gréco-romaine, avec des traces plus anciennes de l’époque sémitique. Le site figure sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco.
Baalbek est l’ancienne Héliopolis des Romains. Aujourd’hui, la ville moderne, chef-lieu du district de Baalbek, au Liban, compte environ 80 000 habitants, majoritairement chiites. La température la plus élevée du Liban y a été recensée avec 47°C.
Le complexe de trois temples géants laissé par les Romains comprend :
Le temple de Bacchus, un des temples les mieux conservés du monde gréco-romain,
Le temple de Jupiter dont il reste six colonnes de granite,
Le temple de Vénus.
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Gaza - l'aeroport rendu inutilisable par l'armée israelienne

Gaza - l'aeroport rendu inutilisable par l'armée israelienne

De 1998 à septembre 2000, l’aéroport de Gaza, financé par la communauté européenne, a symbolisé l’autonomie naissante des Palestiniens. Ca n’a pas duré bien longtemps. En 2001, l’armée israélienne a détruit son unique piste d’atterrissage. Depuis 9 ans, les hangars et autres salles d’embarquement sont déserts.

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Rafah - point de passage entre Gaza et l'Egypte

Rafah - point de passage entre Gaza et l'Egypte

Suite au retrait israélien de la bande de Gaza, achevé le 12 septembre 2005, le point de passage de Rafah est géré par l'Autorité palestinienne sous surveillance vidéo de l'Union européenne.
C'est la ville la plus importante du sud de la bande de Gaza avec environ 190 600 habitants en 2010, dont 44 000 vivent dans les deux camps de réfugiés qui se nomment « camp Canada » au nord, et « camp de Rafah » au sud. Rafah est à la frontière égyptienne.
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