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Aksum - Palais de la Reine de Saba

Aksum - Palais de la Reine de Saba

D'après la tradition éthiopienne relatée dans le Kebra Nagast - propre à la tradition canonique de l'Église orthodoxe autocéphale, l'Arche d'alliance aurait été volée par un roi d'Aksoum, Ménélik Ier, fils du roi Salomon et de la légendaire reine de Saba, puis cachée dans l'Église Sainte-Marie-de-Sion, où elle se trouverait toujours. Les rois éthiopiens ont tous, jusqu'à Ménélik II, fait célébrer leurs cérémonies de couronnement dans cette cathédrale.

Aksoum demeure aujourd'hui le cœur identitaire de l'Éthiopie moderne, particulièrement pour les Tigréens.

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Angkor-Vat

Angkor-Vat

Angkor Vat ou Angkor Wat est le plus grand des temples du complexe monumental d'Angkor au Cambodge. Il fut construit par Suryavarman II au début du XIIe siècle en tant que temple de son état et capitale.

Temple le mieux préservé d'Angkor, il est le seul à être resté un important centre religieux depuis sa fondation, premièrement hindou et dédié à Vishnou, puis bouddhiste. Le temple est le symbole du style classique de l'architecture khmère. Il est devenu le symbole du Cambodge, figurant sur son drapeau national, et il est le lieu touristique principal du pays.

Angkor Vat combine deux bases de l'architecture khmère pour les temples : le côté temple de montagne et le côté temple à galleries. Il est conçu pour représenter le mont Meru, la maison des dieux dans la mythologie hindoue. À l'intérieur d'une douve et d'un mur externe de 3,6 km de longueur se trouvent trois galeries rectangulaires, chacune construite l'une au-dessus de l'autre. Au centre du temple se dresse des tours en quinconce. Contrairement à la plupart des temples d'Angkor, Angkor Vat est orientée vers l'Ouest, probablement parce qu'il est orienté vers Vishnou.
Le temple est admiré pour la grandeur et l'harmonie de son architecture et ses nombreux bas-reliefs sculptés qui ornent ses murs. Sa beauté et sa taille sont telles que beaucoup le considèrent comme la huitième merveille du monde

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Athenes - Acropole avec le Parthenon

Athenes - Acropole avec le Parthenon

De façon générale, le terme Acropole signifie « ville haute » et désigne la citadelle d'une cité grecque. Elle est construite sur la partie la plus élevée et la mieux défendue d'une cité, et sert de refuge ultime lors des attaques.
L'Acropole d'Athènes est un plateau rocheux d'environ 55 m de haut, dont le sommet plat mesure 300 m d'est en ouest et 150 m du nord au sud ; il est inaccessible sauf par une pente escarpée sur le côté ouest. C'était la forteresse et le sanctuaire d'Athènes.

Au XIIIe siècle av. J.-C., elle était déjà entourée de murailles massives. Il ne reste que peu de vestiges de l'époque géométrique sur l'Acropole, bien qu'il y ait des tombes et de la poterie de cette époque dans la Céramique. De rares vestiges de l'époque archaïque montrent que des constructions imposantes s'élevaient sur l'Acropole à la fin du VIIe siècle av. J.-C., époque à laquelle la muraille mycénienne avait perdu son importance ; après l'expulsion des Pisistratides en 510, l'Acropole cessa d'être une forteresse. Toutes les anciennes fortifications, consructions et statues furent détruites pendant l'occupation perse (480). Les murs furent reconstruits par Thémistocle et Cimon, et pour célébrer la défaite finale des Perses, une statue d'Athéna Promachos, sculptée par Phidias, fut érigée dans les années 450. Périclès confia à Phidias le soin de superviser son projet de reconstruction de l'Acropole. Vint d'abord le Parthénon, qui fut suivi des Propylées, du temple d'Athéna Niké et de l'Érechthéion, ainsi que des sanctuaires de moindre importance. Les époques ultérieures ajoutèrent quelques édifices, et le culte païen se prolongea jusqu'au Ve siècle.


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Bamiyan - le grand Bouddha

Bamiyan - le grand Bouddha

Les Bouddhas de Bâmiyân étaient deux statues monumentales de bouddhas debout, excavées dans la paroi d'une falaise située dans la vallée de Bâmiyân du centre de l'Afghanistan, à 230 kilomètres nord-ouest de Kaboul et à une altitude de 2500 mètres. Le site tout entier est classé au patrimoine mondial de l'UNESCO.
Datant très probablement des Ve et VIe siècles, les statues représentaient un mélange classique d'art grec et bouddhiste.
en 2001, après avoir survécu relativement épargnées durant plus de 15 siècles, avoir assisté à la destruction de la ville de Bâmiyân par les Mongols de Genghis Khan en 1222, avoir vu l'occupation russe, les statues sont décrétées idolâtres par le mollah Mohammed Omar et les Talibans les détruisent au moyen d'explosifs et de tirs de canon. En mars 2001, les deux statues avaient disparu après presque un mois de bombardement intensif, causant une vive émotion de par le monde.

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Chandelier de Paracas

Chandelier de Paracas

Le Chandelier de Paracas (en espagnol : El Candelabro) est un géoglyphe gravé à flanc de désert sur la péninsule de Paracas au Pérou dans la Réserve nationale de Paracas.
D'une longueur d'environ 180 m pour une largeur de 70 m et une profondeur de 50 cm, ce candélabre bourgeonnant n'a pas pu être daté faute d'avoir trouvé des restes organiques aux abords.
Bien que l'on serait tenté de rapprocher ce géoglyphe de ceux de Nazca et de l'associer à la civilisation de Paracas, l'hypothèse la plus souvent mise en avant, est qu'il s'agirait d'un amer creusé à l'époque des pirates ou encore d'un amer créé par le général José de San Martín. Étant dessiné en haut de la pente, le navigateur venant du nord, nord-ouest peut l'apercevoir par temps clair à une vingtaine de kilomètres. On peut le voir lors des balades en bateaux organisées aux îles Ballestas.
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Chichen Itza - El Castillo

Chichen Itza - El Castillo

Chichén Itzá est une ancienne ville maya située entre Valladolid et Mérida dans la péninsule du Yucatán, au Mexique. Chichén Itzá était probablement le principal centre religieux du Yucatán et reste aujourd’hui l’un des sites archéologiques les plus importants et les plus visités de la région. Le 7 juillet 2007, l'endroit a été désigné comme l'une des sept nouvelles merveilles du monde après un vote controversé organisé par la New Seven Wonders Foundation.
La présence d'une cité maya à cet endroit est due à la présence de deux puits naturels (cénotes) qui constituaient un trésor inestimable dans cette région dépourvue d'eau. Le site doit d'ailleurs son nom à cette source d'eau souterraine : Chi signifie « bouche » et Chén, « puits ». Itzá (« sorcier de l'eau » en maya yucatèque) est le nom du groupe qui, selon les sources ethnohistoriques, constituait la classe dirigeante de la cité.
L'édifice le plus important et le plus spectaculaire du site est une grande pyramide en terrasses, appelée Castillo (château en castillan) par les conquistadors espagnols. D’une hauteur de 24 mètres du sol à la plateforme supérieure
La légende veut qu'à la fin du xe siècle, Chichén Itzá ait été occupée par les Toltèques conduits par le légendaire Quetzalcoatl, le Serpent à Plumes, chassé par une faction rivale de la capitale toltèque, Tula, au nord de l'actuelle Mexico. Le Castillo, attribué à ces étrangers, présente des innovations architecturales qui tournent autour du thème du Serpent à Plumes.
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Glanum - site archeologique gaulois

Glanum - site archeologique gaulois

Glanum était une cité antique de l'empire romain située près du village de Saint-Rémy-de-Provence dans les Bouches-du-Rhône. Elle a connu son apogée à l'époque du premier empereur romain Auguste. Son développement s'est appuyé sur la protection des reliefs des Alpilles, la présence d'une source (sacrée) et le voisinage de la Voie Domitienne.

La ville repose sur plusieurs strates d'occupation : période gauloise, puis période hellénistique, et enfin période romaine.

La ville remonte au Premier Âge du Fer, avec un aménagement de pente au-dessus d'une source que l'on suppose avoir été très tôt un lieu de culte (associé au dieu Glan ou Glanis). De plus, les falaises et les collines proches formaient des remparts naturels, ce qui était à l'époque un atout défensif. La ville se développe considérablement au cours du IIe siècle av. J-C. Le sanctuaire est protégé par une enceinte mais la ville s'étend plus largement en direction des Antiques. Le peuple des Glaniques appartenait à la confédération des Salyens.

Dans les derniers temps de l'indépendance, de véritables constructions de type grecs, directement inspirés de Marseille, sont édifiées : maisons à péristyle, temple, puits à dromos, ... L'imitation est telle que l'on trouve également un bouleutérion et un prytanée. L'ensemble, encore de nos jours bien préservé, à pu faire croire à une occupation de la ville par les Marseillais. Il semble au contraire que la confédération des Salyens ait connu là ses derniers feux, peut-être entre la prise d'Entremont en 125/124 et le triomphe de Caecilius sur les Salyens daté de 90 av. J.-C.
Stèles du site de Glanum (autels votifs dédiés à Hercule).

Les Romains, après avoir vaincu les Gaulois, se sont installés dans la ville qui devint Glanum (en latin). Ils y créèrent un réseau important d'adduction en eau avec des canalisations en plomb ainsi qu'un vaste réseau d'assainissement par des égouts, des temples en l'honneur de l'empereur et de la famille impériale, des thermes, une basilique, une curie, un forum, et ont continué de vénérer la source où les vétérans des légions venaient se faire soigner de leurs blessures. En effet, les médecins romains déclarèrent que l'eau était "magique" et qu'elle soignait le corps. Agrippa lui-même vint y faire soigner sa jambe, et en remerciement fit construire un temple.

La ville connut une période de prospérité, jusqu'au jour où les "barbares" ont saccagé la ville ; elle fut alors abandonnée, et ses pierres furent utilisées pour construire la ville voisine de St Rémy de Provence. Glanum fut redécouverte par les archéologues au XXe siècle, et fut restaurée pour permettre de la faire visiter au public.

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Glanum - site archeologique gaulois

Glanum - site archeologique gaulois

Glanum était une cité antique de l'empire romain située près du village de Saint-Rémy-de-Provence dans les Bouches-du-Rhône. Elle a connu son apogée à l'époque du premier empereur romain Auguste. Son développement s'est appuyé sur la protection des reliefs des Alpilles, la présence d'une source (sacrée) et le voisinage de la Voie Domitienne.

La ville repose sur plusieurs strates d'occupation : période gauloise, puis période hellénistique, et enfin période romaine.

La ville remonte au Premier Âge du Fer, avec un aménagement de pente au-dessus d'une source que l'on suppose avoir été très tôt un lieu de culte (associé au dieu Glan ou Glanis). De plus, les falaises et les collines proches formaient des remparts naturels, ce qui était à l'époque un atout défensif. La ville se développe considérablement au cours du IIe siècle av. J-C. Le sanctuaire est protégé par une enceinte mais la ville s'étend plus largement en direction des Antiques. Le peuple des Glaniques appartenait à la confédération des Salyens.

Dans les derniers temps de l'indépendance, de véritables constructions de type grecs, directement inspirés de Marseille, sont édifiées : maisons à péristyle, temple, puits à dromos, ... L'imitation est telle que l'on trouve également un bouleutérion et un prytanée. L'ensemble, encore de nos jours bien préservé, à pu faire croire à une occupation de la ville par les Marseillais. Il semble au contraire que la confédération des Salyens ait connu là ses derniers feux, peut-être entre la prise d'Entremont en 125/124 et le triomphe de Caecilius sur les Salyens daté de 90 av. J.-C.
Stèles du site de Glanum (autels votifs dédiés à Hercule).

Les Romains, après avoir vaincu les Gaulois, se sont installés dans la ville qui devint Glanum (en latin). Ils y créèrent un réseau important d'adduction en eau avec des canalisations en plomb ainsi qu'un vaste réseau d'assainissement par des égouts, des temples en l'honneur de l'empereur et de la famille impériale, des thermes, une basilique, une curie, un forum, et ont continué de vénérer la source où les vétérans des légions venaient se faire soigner de leurs blessures. En effet, les médecins romains déclarèrent que l'eau était "magique" et qu'elle soignait le corps. Agrippa lui-même vint y faire soigner sa jambe, et en remerciement fit construire un temple.

La ville connut une période de prospérité, jusqu'au jour où les "barbares" ont saccagé la ville ; elle fut alors abandonnée, et ses pierres furent utilisées pour construire la ville voisine de St Rémy de Provence. Glanum fut redécouverte par les archéologues au XXe siècle, et fut restaurée pour permettre de la faire visiter au public.

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ile de paques - rapa nui les statues moai

ile de paques - rapa nui les statues moai

L’île de Pâques (en espagnol Isla de Pascua, en langue rapa nui Rapa Nui « la grande Rapa ») est une île isolée dans le sud-est de l’océan Pacifique, particulièrement connue pour ses statues monumentales (les moaïs) et son unique écriture océanienne, le rongorongo.
L’île se trouve à 3 700 km des côtes chiliennes et à 4 000 km de Tahiti, l’île habitée la plus proche étant Pitcairn à plus de 2 000 km à l’ouest. L’île de forme triangulaire, d'environ 23 km dans sa plus grande dimension, couvre 162 km2. La population comptait 3 304 habitants en 2002 2. Son chef-lieu est Hanga Roa.
Elle fut visitée par le premier Européen, le navigateur néerlandais Jakob Roggeveen, le jour de Pâques, le 5 avril 1722, et comptait alors près de 4 000 habitants. Elle fut annexée par l’Espagne en 1770 et devint une possession chilienne en 1888.
Depuis 1995, le patrimoine exceptionnel de l’île est protégé et inscrit au Patrimoine mondial de l'Humanité par l'UNESCO. Des parcs ou réserves naturelles, parfois surveillés, enserrent les zones des vestiges. La communauté rapanui veille jalousement sur les traces de son histoire et constitue un pouvoir parallèle au gouvernement officiel chilien.
Cette île, la plus à l'est de toute l’Océanie, est célèbre pour ses vestiges mégalithiques des Rapanui (premières civilisations pascuannes). Le patrimoine archéologique comprend environ 900 statues de pierre (basalte), les moaïs, de 4 m de hauteur moyenne, et près de 300 terrasses empierrées au pied de ces statues, les ahû.

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ile Perejil - l'ancienne Calypso

ile Perejil - l'ancienne Calypso

Dans la mythologie grecque, Calypso (en grec ancien Kalupsố, « celle qui dissimule ») est une nymphe de la mer.
Elle passe pour la fille d'Atlas suivant Homère et le pseudo-Apollodore, mais pour une nymphe selon d'autres versions[réf. nécessaire]. Hésiode la range quant à lui parmi les Océanides (Théogonie, v. 359) et le poète du Catalogue lui prête des amours mystérieuses mais prolifiques avec Hermès dont elle aurait eu le peuple entier des Céphalléniens (Catalogue des femmes).

Elle est toujours considérée comme la reine de l'île mythique d'Ogygie, où elle mène une vie solitaire entourée d'autres nymphes[1].

Dans l'Odyssée, elle recueille Ulysse après son naufrage et tombe éperdument amoureuse de lui. Elle réussit à le retenir sur son île pendant sept ans (ou dix ans dans le dictionnaire) , lui offrant même l'immortalité s'il consent à rester près d'elle. Mais Zeus prit pitié de ce que lui dit sa chère fille Athéna et envoya Hermès son fils lui donnant l'ordre de relâcher Ulysse. Elle le laissera partir achever sa quête.

Selon certaines traditions, elle aurait eu deux fils du héros, à savoir Nausinoos et Nausithoos (Théogonie, v. 1017-1018).

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